FICHES REALISATEURS

 

         STANLEY KUBRICK

 

                        FICHES REALISATEURS dans FICHES REALISATEURS Kubrick

Stanley Kubrick, est un réalisateur américain né le 26 juillet 1928 à New York, dans le quartier du Bronx, et mort le 7 mars 1999 à son domicile d’Hertfordshire dans la banlieue de Londres.

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Après des débuts dans la photographie, Kubrick, autodidacte, sera également son propre directeur de la photographie, producteur, scénariste ou encore monteur. Ses treize long-métrages en quarante-six ans de carrière l’imposent comme un cinéaste majeur du XXe siècle.

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Issu d’une famille juive new-yorkaise, Stanley Kubrickgrandit dans le Bronx. Son père, Jack, médecin de son état, se passionne pour la photographie, passion contagieuse qu’il transmet à son fils. Au point que ce dernier est engagé à 17 ans par le magazine Look, et en devient le plus jeune photographe-reporter. Quatre années plus tard il réalise à la suite d’un reportage photo sur le boxeur Walter Cartier son premier film, un court-métrage documentaire intitulé The Day of The Fight, et démissionne de son poste pour se consacrer à la réalisation.

Après quelques courts, il s’attelle en 1953 à son premier long-métrage, Fear and desire, financé en grande partie par son oncle, et qu’il désavouera plus tard, en interdisant sa projection. Il y cumule les fonctions de réalisateur, producteur, monteur, directeur photo, opérateur, et se charge même en personne du tirage des copies, manifestant précocément le besoin de contrôler chaque aspect de ses films, depuis leur genèse jusqu’à leur distribution. Ce penchant, qui ne se reniera jamais, lui vaudra tout au long de sa carrière une réputation d’intransigeance et de perfectionnisme forcené, voire d’autoritarisme.

Sa brusquerie avec certains acteurs, ou ses relations parfois orageuses avec ses co-scénaristes -souvent auteurs du livre adapté-, si elles fondent sa légende, tendent cependant à réduire à ce seul trait la personnalité complexe d’un homme dont beaucoup de témoins ont souligné l’affabilité. Parfaite victime expiatoire de cette dualité, Malcolm McDowell, qui affirmera plus tard son étonnement quant à la façon dont Kubrick l’expédia après Orange mécanique, ne lui donnant plus de nouvelles, alors que leurs relations avaient été très amicales sur le tournage.

Suivront Le Baiser du tueur et L’ Ultime razzia, film noir qui marque sa première collaboration avec Sterling Hayden. Il le retrouvera pour Docteur Folamour, fable excentrique et apocalyptique où Kubrick laisse libre cours au génie comique de Peter Sellers. Celui-ci campe également le personnage de Clare Quilty dans l’adaptation du roman de Vladimir Nabokov, Lolita.

Rare sont les acteurs qui peuvent ainsi s’enorgueillir d’avoir participé à différents projets du maître. Kirk Douglasest l’un d’eux. En 1957 Kubrick le met en scène dans Les Sentiers de la gloire, oeuvre sombre et subversive qui prend pour cadre les tranchées de la Première Guerre mondiale, et pour sujet l’exécution de trois soldats français, fusillés à titre d’exemple, parce que leurs compagnies ont battu en retraite, ne pouvant s’emparer d’une position ennemie. Considéré comme le premier film majeur du cinéaste, il stigmatise le mépris pour la vie humaine d’une hiérarchie militaire dévoyée, et ne sortira en France qu’en 1975, non parce qu’il fut officiellement interdit, mais parce qu’il fut même jugé inutile de le présenter à la censure.
Orange mécanique, connaîtra un sort analogue en Angleterre, après que les critiques fustigeant la violence du film, et surtout l’apparition de crimes s’en inspirant eurent contraint Kubrick à le retirer de l’affiche, en 1974.

Après la réussite de leur premier travail en commun, Kirk Douglas demande en 1959 à Kubrick de remplacer Anthony Mann aux commandes de Spartacus, qui fera date dans l’histoire du péplum, mais ne satisfait pas son auteur. Réalisateur éclectique, Kubrick expérimente tous les genres, même le western, puisqu’il est un temps impliqué dans le projet de La Vengeance aux deux visages avec Marlon Brando, avant d’être indélicatement éjecté par ce dernier, qui tenait à en assurer lui-même la réalisation.
Toutefois, quelle que soit la nature des entreprises, et leur variété, plusieurs constantes parcourent son oeuvre : utilisation intensive de thèmes musicaux classiques ou contemporains, attention portée au travail de l’image et de la lumière, fréquentes adaptations d’oeuvres littéraires, et surtout, un investissement total et une exigence extrême qui expliquent la parcimonie de plus en plus accentuée avec laquelle il livrera ses oeuvres au public. 12 ans se passeront ainsi entre
Full metal jacket, récit macabre en deux temps de l’expérience de jeunes gens appelés à combattre au Vietnam, et son dernier opus, Eyes wide shut, adaptation d’un court roman d’Arthur Schnitzler.

Les années 60-70 sont pour lui les plus prolifiques. 2001 : l’odyssée de l’espace, peut-être son projet le plus ambitieux, l’imposera définitivement comme l’un des cinéastes majeurs du XXème siècle, aux côtés d’Orson Welles et Max Ophüls, deux de ses références. Il innove avec -entre autres- Barry Lyndon, fresque historique entièrement filmée à la lumière naturelle et à celle des bougies, qui déroule sur l’écran une succession de tableaux.
En 1980, son adaptation de
Shining, le livre de Stephen King, avec un Jack Nicholsonhalluciné, marque sa première et magistrale incursion dans le film fantastique à tendance horrifique, et clôt cette période. Une nouvelle fois, il s’y démarque par l’utilisation novatrice de la steadycam. Au fil des ans, Kubrick, qui s’est expatrié en Angleterre depuis l’époque de Lolita, se fait de plus en plus rare, et ses oeuvres également.
Après avoir dirigé dans son dernier film le couple vedette
Tom Cruise-Nicole Kidman, il s’éteint avant d’avoir eu le temps d’entamer un nouveau projet, dont il comptait déléguer la réalisation à Steven Spielberg, pour s’assigner le rôle de producteur. Le réalisateur d’E.T. l’extraterrestrepoursuivra sans lui, et lui rendra une forme d’hommage posthume à travers l’inabouti A.I. Intelligence artificielle.

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Filmographie

Eyes Wide Shut Eyes Wide Shut

Full Metal Jacket Full Metal Jacket

Shining Shining

Barry Lyndon Barry Lyndon

Les Sentiers de la gloire Les Sentiers de la gloire

Orange mécanique Orange mécanique

l'odyssée de l'espace 2001 : l’odyssée de l’espace

Docteur Folamour Docteur Folamour

Lolita Lolita

Le Baiser du tueur Le Baiser du tueur

Spartacus Spartacus

L'Ultime razzia L’Ultime razzia

Fear and Desire Fear and Desire

The Seafarers

Day of The Fight Day of The Fight

Flying Padre Flying Padre

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UN RÉALISATEUR DE GÉNIE AVEC DES FILMS CULTES AUJOURD’HUI…..



FICHES REALISATEURS

 

       ALFRED HITCHCOCK

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Sir Alfred Hitchcock, KBE, né Alfred Joseph Hitchcock (Leytonstone, banlieue londonienne, 13 août 1899 – Bel Air, Los Angeles, 29 avril 1980), est un réalisateur, producteur et scénariste de cinéma britanno-américain.

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Après une carrière à succès dans son pays natal à l’époque du muet et au début du parlant, Hitchcock part s’installer à Hollywood. En avril 1955, il acquiert la citoyenneté américaine, tout en conservant sa citoyenneté britannique.

 

Au cours de ses quelque soixante années de carrière, il réalise plus de cinquante longs métrages, dont certains comptent, tant par leur succès public que par leur réception et leur postérité critiques, parmi les plus importants du septième art : ce sont, entre autres, Les 39 marches, Les Enchaînés, Fenêtre sur cour, Sueurs froides, La Mort aux trousses, Psychose, ou encore Les Oiseaux.

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Pionnier de nombreuses techniques dans le genre du thriller, Hitchcock, « le maître du suspense », est considéré comme l’un des réalisateurs les plus influents sur le plan stylistique, installant les notions de suspense et de MacGuffin dans l’univers cinématographique. Ses thrillers se caractérisent également, le plus souvent, par une habile combinaison entre tension et humour. Ses thèmes récurrents sont la peur, la culpabilité et la perte d’identité. Un thème que l’on rencontre aussi fréquemment dans ses œuvres, avec certaines variations, est celui de l’innocent persécuté.

Doué par ailleurs d’un sens aigu de l’autopromotion – notamment par ses caméos, apparitions en clin d’œil dans ses films –, Hitchcock demeure aujourd’hui l’une des personnalités du XXe 

siècle les plus reconnaissables, et les plus connues, à travers le monde.

Souvent considéré comme l’un des plus grands réaliseurs britanniques, son nom figure à la première place sur une liste dressée en 2007 par des critiques cinématographiques pour le Daily Telegraph, avec le commentaire : « Sans aucun doute le plus grand cinéaste à émerger de ces îles, Hitchcock a fait davantage qu’aucun autre réalisateur pour façonner le cinéma moderne, lequel sans lui serait tout à fait différent. Il possédait un flair pour la narration, en dissimulant avec cruauté (à ses personnages et au spectateur) des informations cruciales et en engageant comme nul autre les émotions du public. »

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La période anglaise
Number thirteen (1922)

Woman to woman (1923)

The white shadow (1923)
,  L’ombre blanche
The passionate adventure (1924)
,  Abnégation
The blackguard (1925)
,  Le voyou
The prude’s fall (1923)

The pleasure garden (1925)
,  Le jardin du plaisir
The mountain eagle (1926)

The lodger (1926),  Les cheveux d’or
Downhill (1927)

Easy virtue (1927)
The ring (1927),  Le masque de cuir
The farmer’s wife (1928)
,  Laquelle des trois ?
Champagne (1928)
,  A l’américaine
The manxman (1929)

Blackmail (1929),  Chantage
Juno and the Paycock (1929)
Murder (1930)
,  Meurtre
The skin game (1931)
Rich and strang (1932),  A l’est de Shangai
Number seventeen (1932),  Numéro dix-sept
Wlatzes from Vienna (1934),  Le chant du Danube
The man who knew too much (1934),  L’homme qui en savait trop – première version
The thirty-nine steps
(1935),  Les trente-neuf marches
The secret agent (1936),  Quatre de l’espionnage
Sabotage (1936),  Agent secret
Young and innocent (1937),  Jeune et innocent
The lady vanishes (1938),  Une femme disparaît
Jamaica Inn (1939),  La taverne de la Jamaïque

La période américaine
Rebecca (1940)
Foreign correspondent (1940),  Correspondant 17
Mr. and Mrs. Smith (1941),  Joies matrimoniales
Suspicion (1941)
,  Soupçons
Saboteur (1942),  Cinquième colonne
Shadow of a doubt (1943)
,  L’ombre d’un doute
Lifeboat (1943)
Bon voyage (1944), court métrage
Aventure malgache (1944), court métrage
Spellbound (1945)
,  La maison du Docteur Edwardes
Notorious (1946),  Les enchaînés
The Paradine case (1947),  Le procès Paradine
Rope (1948),  La corde
Under Capricorn (1949),  Les amants du Capricorne
Stage fright (1950),  Le grand alibi
Strangers on a train (1951),  L’inconnu du Nord-Express
I confess (1952),  La loi du silence
Dial M for murder (1954)
,  Le crime était presque parfait
Rear window (1954)
,  Fenêtre sur cour
To catch a thief (1955)
,  La main au collet
Trouble with Harry (1956),  Mais qui a tué Harry ?
The man who knew too much (1956)
,  L’homme qui en savait trop – deuxième version
The wrong man (1957),  Le faux coupable
Vertigo (1958)
,  Sueurs froides
North by Northwest (1959)
,  La mort aux trousses
Psycho (1960)
,  Psychose
The birds (1963)
,  Les oiseaux
Marnie (1964)
,  Pas de printemps pour Marnie
Torn curtain (1966),  Le rideau déchiré
Topaz (1969),  L’étau
Frenzy (1972)
Family plot (1976),  Complot de famille
The short night (1980)
– inachevé



JAMES CAMERON

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le 16 août 1954 à Kapuskasing, Ontario (Canada)

James Cameron débute sa carrière en tant que directeur artistique, maquettiste, et projectionniste d’un film produit par Roger Corman, Les Mercenaires de l’espace, en 1980. Il passe à la réalisation de son premier film qu’en 1981 avec Piranha 2 – Les Tueurs volants. Cinéaste peu prolifique, il parvient tout de même à donner au cinéma de science-fiction ses lettres de noblesse à grands renforts d’effets spéciaux révolutionnaires, et ce en seulement quatre films dont il rédige également les scripts : Terminator (1984), Aliens le retour (1986), Abyss (1989), et Terminator 2 (1991).

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Trois ans après le second Terminator, il retrouve Arnold Schwarzenegger et signe l’un des plus gros succès de l’année 1994, avec le remake musclé de La Totale de Claude Zidi, True Lies. Entre temps, il produit Point Break (1991), et un autre film de science-fiction, Strange Days, deux longs métrages réalisés par Kathryn Bigelow.

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Considéré comme le réalisateur le plus rentable de sa génération grâce au succès sans précédent de Titanic (1997), plus gros succès de l’histoire du cinéma avec plus de 600 millions de dollars de recettes sur le seul sol américain et plus de 1,8 milliards de dollars de recettes internationales, Cameron profite de son aura pour se lancer dans des projets plus atypiques. En 2003, il retourne ainsi près de l’épave du Titanic pour le documentaire Les Fantômes du Titanic tourné avec un système révolutionnaire de prise de vue en trois dimensions et présenté hors compétition au Festival de Cannes.

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En 2005 James Cameron amorce le très long tournage (4 ans environ) d’un film dont il a commencé à imaginer l’histoire et l’univers 15 ans auparavant : il s’agit d’Avatar. Ce film de science-fiction en 3D sorti fin 2009 avec un budget record (autour de $ 500 000 000) met en avant aussi bien des stars naissantes comme Sam Worthington ou Zoe Saldana que des acteurs et actrices confirmés tels que Stephen Lang ou Sigourney Weaver (que James Cameron retrouve 23 ans après Aliens le retour).

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FILMOGRAPHIE

 

  • 1981 : Piranha 2 : Les Tueurs volants (Piranha Part Two: The Spawning) (co-réalisé avec Ovidio G. Assonitis)
  • 1984 : Terminator (The Terminator)
  • 1986 : Aliens le retour (Aliens)
  • 1989 : Abyss (The Abyss)
  • 1991 : Terminator 2 : Le Jugement dernier (Terminator 2 : Judgment day)
  • 1994 : True Lies
  • 1997 : Titanic
  • 2003 : Les Fantômes du Titanic (Ghosts of the Abyss) (documentaire)
  • 2005 : Aliens of the Deep (documentaire co-réalisé avec Steven Quale)
  • 2009 : Avatar
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    ROLAND EMMERICH

    Image associée à la personnalitéProducteur et realisateur né le 10 novembre 1955 à Stuttggart en Allemagne.

     

    Après des études de peinture et de sculpture, Roland Emmerich se lance dans la publicité puis étudie le cinéma à Munich.

    Il fait ses débuts derrière la caméra avec la réalisation du moyen métrage Franzmann. En 1984, il se distingue en mettant en scène le film étudiant le plus cher d’Allemagne, Le Principe de l’Arche de Noé, très remarqué au Festival de Berlin. A la fin des années 80, Roland Emmerich fait déjà montre de son goût pour la science-fiction avec des films comme Joey, Hollywood-Monster et Moon 44. C’est lorsqu’il s’installe aux Etats-Unis que sa carrière décolle. En 1992, il réalise Universal Soldier, avec Jean-Claude Van Damme, qui remporte un franc succès au box-office. Il confirme deux ans plus tard avec Stargate, la porte des étoiles, emmené par Kurt Russell.C’est en 1996 que Roland Emmerich accède à la consécration internationale avec Independence Day, qui narre une invasion extraterrestre sur Terre. Le succès est énorme et marque pour le cinéaste le début d’une carrière placée essentiellement sous le signe du cinéma à grand spectacle. En 1998, il récidive ainsi dans le film-catastrophe avec Godzilla, où un lézard géant envahit New York. Deux ans plus tard, il met le cinéma fantastique de côté et s’essaie au film de guerre en dirigeant Mel Gibson dans The Patriot, le chemin de la liberté.En 2004, Roland Emmerich revient à son genre de prédilection, le film fantastique à très gros budget, en signant Le Jour d’après, qui voit la planète faire face à de dramatiques changements climatiques.

    Quatre ans plus tard, il persévère dans la démesure avec 10 000, qui le voit aborder un autre genre à grand spectacle, inédit pour lui : l’aventure préhistorique.

     En 2009, le cinéaste pousse son art à son paroxysme avec 2012, film-catastrophe ultime porté par John Cusack et mettant en scène un cataclysme planétaire.

    Le Principe de l'Arche de Noé

    Joey (Making Contact)Image de prévisualisation YouTube

    Hollywood-MonsterImage de prévisualisation YouTube

    Moon 44Image de prévisualisation YouTube

    Universal SoldierImage de prévisualisation YouTube

    Stargate, la porte des étoileshttp://www.dailymotion.com/video/x1s3s9

    Independence DayImage de prévisualisation YouTube

    Godzilla

    The Patriot, le chemin de la liberté

    Le Jour d'après

    10 000

    2012

     

     



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