FICHES ACTRICES

 

         ANNIE GIRARDOT

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Annie Suzanne Girardot, née le 25 octobre 1931 à Paris 10  et morte le 28 février 2011 dans la même ville, est une actrice française.

Annie Girardot est née à Paris d’un homme marié, qui ne la reconnaîtra pas et mourra alors qu’elle a 2 ans, et d’une mère sage-femme. Elle suit des études d’infirmière à Caen pour être sage-femme comme sa mère.

Mais, rapidement, elle se consacre à sa passion, la Comédie.

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Ses premières apparitions au cinéma sont moins éclatantes, dans des films sans ambitions, mais elle tient remarquablement tête à Jean Gabin dans deux bonnes séries noires : Le rouge est mis (sans doute l’un de ses plus grands rôles) et Maigret tend un piège.

Elle démissionne finalement du Français à contrecœur pour se consacrer entièrement au cinéma. Mais, sur les planches, elle sera encore dirigée par Luchino Visconti pour Deux sur la balançoire aux côtés de Jean Marais.

Elle connaît un triomphe, en 1974, avec Madame Marguerite, qui devint son rôle fétiche et préféré, qu’elle reprend régulièrement jusqu’en 2002.

Au cinéma, elle est l’actrice française la plus populaire des années 1970, alternant comédies et mélodrames, n’hésitant pas, à l’occasion, à aider de jeunes cinéastes à tourner leur premier film. Grâce à elle, et à Philippe Noiret, surgit l’une des comédies les plus insolites et les plus réussies de cette époque, La Vieille Fille, en 1971, signée Jean-Pierre Blanc.

De Vivre pour vivre en 1967 à On a volé la cuisse de Jupiter en 1980, Annie Girardot a réussi grâce à sa remarquable interprétation de « femme normale et populaire » à imposer vingt films millionnaires au box-office. D’ailleurs, à cette époque, à chaque sortie d’un nouveau film, on allait voir « la Girardot » au cinéma.

Elle reçoit d’ailleurs en 1977, le César de la meilleure actricepour Docteur Françoise Gailland. Mais, ayant tourné avec les grands anciens dans les années 1960 (Marcel Carné, Jean Delannoy, Gilles Grangier…), les cinéastes les plus novateurs ne s’intéressent guère à elle. François Truffaut lui écrit même une lettre désavouant la façon, très démagogique, dit-il, avec laquelle André Cayatte a traité « l’affaire Gabrielle Russier » dans Mourir d’aimer, l’histoire d’un jeune garçon amoureux de son professeur Gabrielle Russier qui, accusée de détournement de mineur, se donnera la mort. Ce rôle resta cependant comme l’un des plus marquants de la comédienne, lui assurant même une reconnaissance internationale. (Ce thème sera aussi abordé par Charles Aznavour dans la chanson Mourir d’aimer.)

Sa gouaille fut souvent au service de films mettant en avant les femmes et le féminisme, et elle incarne, naïvement, cette cause en interprétant une série de rôles qui jouent sur le décalage de personnages assumant des métiers d’ordinaire réservés aux hommes : médecin, chauffeur de taxi, reporter-photographe, commissaire de police…

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                                    Annie+Girardot

                         Annie-Girardot

  • 1950 : Pigalle, Saint-Germain-des-Prés d’ André Berthomieu : Figuration
  • 1950 : …Sans laisser d’adresse de Jean-Paul Le Chanois : Apparition en jeune femme demandant si le taxi est libre
  • 1955 : Treize à table d’ André Hunebelle : Véronique Chambon
  • 1956 : L’Homme aux clés d’or de Léo Joannon : Gisèle
  • 1956 : Reproduction interdite ou Meurtre à Montmartre de Gilles Grangier : Viviana
  • 1956 : Le Pays d’où je viens de Marcel Carné : Apparition
  • 1957 : Le rouge est mis de Gilles Grangier : Hélène, l’amie de Pierre
  • 1957 : L’Amour est en jeu ou Ma femme, mon gosse et moi de Marc Allégret : Marie-Blanche Fayard
  • 1957 : Maigret tend un piège de Jean Delannoy : Yvonne Maurin, la femme de Marcel
  • 1958 : Le Désert de Pigalle de Léo Joannon  : Josy
  • 1959 : La Corde raide de Jean-Charles Dudrumet : Cora
  • 1960 : Recours en grâce de László Benedek : Lilla
  • 1960 : La Française et l’Amour de Christian-Jaque, sketch : Le Divorce : Danielle, la femme de Michel
  • 1960 : Rocco et ses frères (Rocco e i suoi fratelli) de Luchino Visconti : Nadia
  • 1961 : La Proie pour l’ombre d’Alexandre Astruc : Anna
  • 1961 : Les Amours célèbres de Michel Boisrond, sketch : Les Comédiennes : Mlle Duchesnois
  • 1961 : Le Rendez-vous de Jean Delannoy : Madeleine
  • 1961 : Le Bateau d’Émile (Le Homard flambé) de Denys de La Patellière : Fernande
  • 1961 : Le crime ne paie pas de Gérard Oury, sketch : L’Affaire Fenayrou : Gabrielle Fenayrou
  • 1961 : 21, rue Blanche de Quinto Albicocco : la narratrice du film
  • 1962 : Smog de Franco Rossi
  • 1962 : Le Vice et la vertu de Roger Vadim : Juliette Morand, « le vice »
  • 1962 : Pourquoi Paris ? de Denys de La Patellière
  • 1963 : Le Jour le plus court (Il giorno piu corto) de Bruno Corbucci (inédit) : L’infirmière
  • 1963 : Les Camarades (I compagni) de Mario Monicelli : Niobe
  • 1963 : Les hors la loi du mariage (I Fuorilegge del matrimonio) des frères Taviani et Valentino Orsini : Margherita
  • 1963 : Le Mari de la femme à barbe (La donna scimmia) de Marco Ferreri : Maria
  • 1963 : L’Autre Femme de François Villiers : Agnès Denis
  • 1964 : La Bonne Soupe de Robert Thomas : Marie-Paule (2)
  • 1964 : La Ragazza in prestito d’Alfredo Giannetti
  • 1964 : Un monsieur de compagnie de Philippe de Broca : Clara
  • 1964 : Ah ! Les belles familles (Le belle famiglie) de Ugo Gregoretti, sketch : Il principe d’azzuro : Maria
  • 1964 : Une volonté de mourir (Una voglia da morire) de Duccio Tessari
  • 1964 : Déclic…et des claques (L’Esbroufe) de Philippe Clair : Sandra
  • 1965 : Guerre secrète (The Dirty Game), sketch de Christian-Jaque : Monique
  • 1965 : Trois chambres à Manhattan de Marcel Carné : Kay Larsi
  • 1965 : Une femme disponible (La ragazza in prestito) d’ Alfredo Giannetti : Clara
  • 1966 : Les Sorcières (Le streghe) de Luchino Visconti, sketch : La Sorcière brûlée vive (La strega bruciata viva) : Valeria
  • 1967 : Vivre pour vivre de Claude Lelouch : Catherine Collonbs
  • 1967 : Le Journaliste (Zhurnalist) de Serguei Guerassimov
  • 1968 : Les Gauloises bleues de Michel Cournot : La mère
  • 1968 : Une histoire de femme (Story of a woman/Storia di una donna) de Leonardo Bercovici : Liliana
  • 1968 : La Bande à Bonnot de Philippe Fourastié : Marie, la Belge
  • 1968 : Il pleut dans mon village (Bice skoro propast sveta) d’ Aleksandar Petrovic
  • 1968 : Disons, un soir à dîner (Metti una sera a cena) de Giuseppe Patroni Griffi : Giovanna
  • 1969 : Erotissimo de Gérard Pirès : Annie
  • 1969 : La Vie, l’Amour, la Mort de Claude Lelouch : Juste une apparition
  • 1969 : La Semence de l’homme (Il seme dell’uomo) de Marco Ferreri : La femme étrangère
  • 1969 : Un homme qui me plaît de Claude Lelouch : Françoise
  • 1969 : Clair de Terre de Guy Gilles : Maria
  • 1969 : Dillinger est mort (Dillinger è morto) de Marco Ferreri : La fille
  • 1970 : Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas mais elle cause de Michel Audiard : Germaine
  • 1970 : Les Novices de Guy Casaril : Mona-Lisa, la prostituée
  • 1971 : Mourir d’aimer d’André Cayatte : Danièle Guénot
  • 1971 : La Mandarine d’Edouard Molinaro : Séverine
  • 1972 : La Vieille Fille de Jean-Pierre Blanc  : Muriel Bouchon
  • 1972 : Les Feux de la Chandeleur de Serge Korber : Marie-Louise
  • 1972 : Traitement de choc d’Alain Jessua : Hélène Masson
  • 1972 : Il n’y a pas de fumée sans feu d’André Cayatte : Sylvie Peyrac
  • 1972 : Elle cause plus, elle flingue de Michel Audiard : Rosemonde du Bois de La Faisanderie
  • 1973 : Juliette et Juliette de Rémo Forlani : Juliette « 1″ Vidal
  • 1974 : Ursule et Grelu de Serge Korber : Ursule
  • 1974 : Le Soupçon (Missione nell’Italia facista) de Francesco Maselli : Teresa
  • 1974 : La Gifle de Claude Pinoteau : Hélène Douleau
  • 1975 : Il faut vivre dangereusement de Claude Makovski : Léone
  • 1975 : Il pleut sur Santiago de Helvio Soto : Maria Olivarès
  • 1975 : Le Gitan de José Giovanni : Nini
  • 1975 : Docteur Françoise Gailland de Jean-Louis Bertucelli : Le docteur Françoise Gailland
  • 1975 : D’amour et d’eau fraîche de Jean-Pierre Blanc : Mona
  • 1976 : Cours après moi que je t’attrape de Robert Pouret : Jacqueline
  • 1976 : À chacun son enfer d’André Cayatte : Madeleine Girard
  • 1976 : Jambon d’Ardenne de Benoît Lamy : Mme Simone, la patronne de Beauséjour
  • 1977 : Le Dernier Baiser de Dolorès Grassian : Annie
  • 1977 : Le Point de mire de Jean-Claude Tramont : Danièle Gaur
  • 1977 : Tendre Poulet de Philippe de Broca : Lise Tanquerelle, commissaire de police
  • 1978 : La Zizanie de Claude Zidi : Bernadette Daubray-Lacaze, la femme de Guillaume
  • 1978 : Vas-y maman de Nicole Buron : Annie
  • 1978 : L’Amour en question d’André Cayatte (parfois distribué sous le titre Justices) : Suzanne Corbier
  • 1978 : La Clé sur la porte d’ Yves Boisset : Marie Arnault
  • 1978 : Le Grand Embouteillage (L’ingorgo) de Luigi Comencini : Irène
  • 1978 : Le Cavaleur de Philippe de Broca : Lucienne, la première épouse
  • 1978 : Cause toujours, tu m’intéresses d’Édouard Molinaro : Christine Clément
  • 1979 : Bobo Jacco de Walter Bal : Magda
  • 1980 : On a volé la cuisse de Jupiter de Philippe de Broca : Lise Tanquerelle, commissaire de police
  • 1980 : Le Cœur à l’envers de Franck Apprederis : Laure Rivière
  • 1981 : Une robe noire pour un tueur de José Giovanni : Florence Nat
  • 1981 : La vie en mauve / All night long de Jean-Claude Tramont : L’institutrice Française
  • 1981 : La vie continue de Moshé Mizrahi : Jeanne Lemaire
  • 1981 : La Revanche de Pierre Lary : Jeanne Jouvert
  • 1984 : Liste Noire d’ Alain Bonnot : Jeanne Dufour
  • 1984 : Souvenirs, souvenirs d’ Ariel Zeitoun : Emma Boccara
  • 1985 : Partir, revenir de Claude Lelouch : Hélène Rivière
  • 1985 : Adieu Blaireau de Bob Decout : Colette
  • 1988 : Prisonnières de Charlotte Silvera : Marthe
  • 1988 : Dear América de Bill Couture : Elle prête sa voix dans la version Française
  • 1988 : Ruf(Ruth) de Valéry Akhadov
  • 1989 : Cinq jours en Juin de Michel Legrand : Marcelle
  • 1989 : Comédie d’amour de Jean-Pierre Rawson : Le Fléau
  • 1990 : Il y a des jours… et des lunes de Claude Lelouch : Une femme seule
  • 1990 : Au bal des grenouilles (Faccia di lepre) de Liliana Gianneschi : Marlène
  • 1990 : Merci la vie de Bertrand Blier : Evangeline Pelleveau, la mère vieille
  • 1991 : Toujours seuls de Gérard Mordillat : Mme Chevillard, la mère
  • 1993 : Alibi perfetto d’ Aldo Lado : La comtesse
  • 1993 : Portagli i mei saluti « Avanzi di galera » de Gian-Maria Garbelli et Alessandro Bader : Laura Albani
  • 1994 : Les Braqueuses de Jean-Paul Salomé : La mère de Cécile
  • 1995 : Les Misérables de Claude Lelouch : La Thénardier « 1942″
  • 1996 : Les Bidochon de Serge Korber : La mère de Robert
  • 1998 : Préférence de Grégoire Delacourt  : Blanche
  • 1998 : L’Âge de braise de Jacques Leduc : Caroline Bonhomme
  • 2000 : Ainsi soit nous – court métrage : de Nathalie Tocque
  • 2000 : T’aime de Patrick Sébastien : Emma
  • 2000 : Visconti (The life and time of count Luchino Visconti) (documentaire) d’Adam Low : Apparition
  • 2001 : Ceci est mon corps de Rodolphe Marconi : Mamie
  • 2001 : La Pianiste (Die Klavierspielerin) de Michael Haneke : La mère
  • 2002 : La nuit d’Epstein (Epstein nacht / Finkelstein) d’Urs Egger : Hannah
  • 2003 : La marquise est à Bicêtre de Paul Vecchiali
  • 2005 : Je préfère qu’on reste amis… d’ Éric Toledano et Olivier Nakache : Mme Mendelbaum
  • 2005 : Caché de Michael Haneke : La mère de George
  • 2006 : Le Temps des porte-plumes de Daniel Duval : Alphonsine
  • 2006 : C’est beau une ville la nuit de Richard Bohringer : La grand-mère
  • 2007 : Boxes de Jane Birkin : Joséphine
  • 2007 : Christian d’Élisabeth Löchen : Odile

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UNE ACTRICE D’EXCEPTION !….



FICHES ACTRICES

 

           GLENN CLOSE

 

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 est une actrice américaine, née le 19 mars 1947 à Greenwich, dans le Connecticut (États-Unis).

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Issue d’un milieu aisé, Glenn Close découvre le théâtre au pensionnat où elle fonde une troupe. Intégrant l’Université, elle poursuit ses cours d’art dramatique en parrallèle de ses études d’anthropologie. Diplôme en poche, elle s’installe en 1974 à New York et débute à la télévision en 1975 dans The Rules of the game. Jouant beaucoup au théâtre elle décroche son premier grand rôle en 1978 dans la pièce policière The Crucifer of Blood, et obtient sa première nomination au Tony Award grâce à la comédie musicale Barnum. Elle le remporte en 1984 pour sa performance dans The Real Things aux côtés de Jeremy Irons. Glenn Close fait des débuts remarqués en 1981 au cinéma dans Le Monde selon Garp, pour lequel elle est directement citée à l’Oscar du meilleur second rôle. Les projets se font alors de plus en plus nombreux et elle apparaît notamment dans Les Copains d’abord et Le Meilleur. Mais c’est en amante déséquilibrée de Michael Douglas qu’elle se révèle au grand public en 1987 dans Liaison fatale d’Adrian Lyne. Elle enchaîne ensuite avec le rôle non moins marquant de Mme de Merteuil dans Les Liaisons dangereuses de Stephen Frears, ainsi que Le Mystère von Bulow de Barbet Schroeder, pour lequel elle retrouve Jeremy Irons.Choisie surtout pour incarner des personnages graves, voire sombres, comme dans La Maison aux esprits, Glenn Close surprend par son potentiel comique en 1996 dans Mars Attacks ! de Tim Burton. Et si la réaction est mitigée quand à la transformation des 101 Dalmatiens en film, tous s’accordent à noter la création de l’actrice en Cruella. Mais le registre dramatique reste tout de même dominant, allant de son rôle de nièce arriviste dans Cookie’s Fortune de Robert Altman à celui de mère incomprise dans The Safety of objects, en passant par celui de femme médecin faisant le bilan de sa vie dans Ce que je sais d’elle… d’un simple regard. Depuis 2007, elle incarne notamment l’avocate sans scrupule Patty Hewes dans la série à succès Damages, aux côtés de l’australienne Rose Byrne. En 2010, elle est à l’affiche de La Revanche du Petit Chaperon Rouge.     

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  • 1982 : Le Monde selon Garp  : Jenny Fields
  • 1983 : Les Copains d’abord  : Sarah
  • 1984 : Greystoke, la légende de Tarzan, seigneur des singes (Greystoke: The Legend of Tarzan, Lord of the Apes) : Miss Jane Porter (voix)
  • 1984 : The Stone Boy : Ruth Hillerman
  • 1984 : Le Meilleur (The Natural) : Iris Gaines
  • 1985 : À double tranchant (Jagged Edge) : Teddy Barnes
  • 1985 : Maxie : Jan / Maxie
  • 1987 : Liaison fatale (Fatal Attraction) : Alex Forrest
  • 1988 : Gandahar : Ambisextra (voix)
  • 1988 : Les Liaisons dangereuses (Dangerous Liaisons) : Marquise de Merteuil
  • 1989 : Immediate Family : Linda Spector
  • 1990 : Le Mystère von Bülow (Reversal of Fortune) : Sunny von Bulow / Narratrice
  • 1990 : Hamlet : Gertrude
  • 1991 : Meeting Venus : Karin Anderson
  • 1991 : Hook ou la revanche du Capitaine Crochet (Hook) : Gutless
  • 1993 : La Maison aux esprits (The House of the Spirits) : Férula Trueba
  • 1994 : Le Journal (The Paper) : Alicia Clark
  • 1996 : Mary Reilly : Mrs Farraday
  • 1996 : Les 101 dalmatiens (101 Dalmatians) : Cruella d’Enfer
  • 1996 : Mars Attacks! : Première dame Marsha Dale
  • 1997 : La Route du paradis (Paradise Road) : Adrienne Pargiter
  • 1997 : Air Force One : Vice-présidente Kathryn Bennett
  • 1999 : Cookie’s Fortune : Camille Dixon
  • 1999 : Tarzan : Kala (voix)
  • 2000 : Ce que je sais d’elle… d’un simple regard (Things You Can Tell Just by Looking at Her) : Dr Elaine Keener (segments « This is Dr. Keener » et « Fantasies about Rebecca »)
  • 2000 : 102 Dalmatiens (102 Dalmatians) : Cruella d’Enfer
  • 2001 : The Safety of Objects : Esther Gold
  • 2003 : Le Divorce : Olivia Pace
  • 2004 : Et l’homme créa la femme (The Stepford Wives) : Claire Wellington
  • 2004 : Heights : Diana
  • 2005 : La Véritable Histoire du Petit Chaperon rouge (Hoodwinked) : Granny (voix)
  • 2005 : Nine Lives : Maggie
  • 2005 : The Chumscrubber : Mrs Johnson
  • 2005 : Tarzan II (vidéo) : Kala (voix)
  • 2008 : Evening : Mrs. Wittenborn
  • 2008 : Death Race :
  • 2009 : Home (voix off), film de Yann Arthus Bertrand
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    CATE BLANCHETT

     

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    Née le 14 mai 1969 à Melbourne (Australie)

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    Débutant une carrière de comédienne, entre le théâtre – où elle joue La Mouette de Tchekhov en 1996 – et la télévision, qui lui permet de se construire une petite notoriété en Australie, elle s’essaye au cinéma avec le drame Thank God He Met Lizzie (1997), face à Richard Roxburgh avant de tourner sous la direction de Gillian Armstrong dans le drame Oscar et Lucinda (1997) dans lequel elle donne la réplique à Ralph Fiennes.

    Mais c’est pour sa prestation dans le drame Paradise Road (1998) de Bruce Beresford face à Glenn Close et Frances McDormand et dans le drame biographique Elizabeth (1998) de Shekhar Kapur que Cate

    accède à la consécration. Pour le rôle de la reine Élisabeth Ire,

    qu’elle campe avec un talent et une intensité rare, elle obtient le Golden Globe de la meilleure actrice dramatique ainsi qu’une nomination à l’Oscar de la meilleure actrice. Elle donne alors la réplique à John Cusack, Billy Bob Thornton et Angelina Jolie dans la comédie Les Aiguilleurs (2000) avant de côtoyer Jude Law, Matt Damon et Gwyneth Paltrow dans Le Talentueux Mr Ripley (2000) d’Anthony Minghella et de jouer le rôle d’une cantatrice au grand cœur dans le drame indépendant The Man who cried (2001) face à Christina Ricci et Johnny Depp.

    Elle obtient alors son plus gros succès dans la trilogie fantastique de Peter Jackson, Le Seigneur des anneaux (2001, 2002 et 2003) dans lequel elle interprète la reine des Elfes Galadriel. S’essayant à tous les genres, elle joue une médium extralucide dans le thriller Intuitions (2000) de Sam Raimi, une femme aimant un homme plus jeune qu’elle dans le drame romantique Heaven (2002), une femme excentrique initiée au banditisme par Bruce Willis et Billy Bob Thornton dans la comédie Bandits (2001) avant de camper l’épouse morte de Kevin Spacey dans le drame Terre Neuve (2002), de Lasse Hallström. Aimant camper des femmes à poigne comme dans le western Les Disparues (2003) face à Tommy Lee Jones, elle se voit par ailleurs confier des personnages ayant réellement existé comme la journaliste irlandaise Veronica Guerin dans le drame homonyme de Joel Schumacher (2003) et la comédienne Katharine Hepburn dans la fresque Aviator (2004) de Martin Scorsese, qui lui vaut la reconnaissance de ses pairs puisqu’elle obtient en 2005 l’Oscar de la meilleure actrice dans un second rôle.

    Actrice ayant un grand sens de l’éclectisme, elle privilégie les metteurs en scène de qualité, elle tourne sous la direction de Alejandro González Iñárritu dans son drame cosmopolite Babel (2006) avec Brad Pitt, de Steven Soderbergh dans The Good German (2007) ou encore de Richard Eyre dans le vicieux Chronique d’un scandale (id.) dans lequel elle campe un professeur pédophile manipulée par la magistrale Judi Dench, performance qui lui vaut une nomination aux Oscars 2007, meilleur second rôle féminin. En 2007, elle joue l’un des 6 Bob Dylan dans le film de Todd Haynes « I’m Not There », rôle qui lui permettra de recevoir un Golden Globe et une autre nomination à l’Oscar du meilleur second rôle féminin. En février 2008, elle est choisie par le gouvernement australien afin de présider un comité d’orientation sur l’avenir du cinéma et du théâtre en Australie. Ce sommet baptisé « Créative Australie » se tient les 19 et 20 avril 2008 à Canberra. Elle obtient le rôle de la scientifique russe Irina Spalko dans Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal de Steven Spielberg (2008).

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    Couronnée d’un Oscar en 2005 pour son interprétation de Katharine Hepburn, dans Aviator, elle avait déjà été sélectionnée en 1999 pour son rôle de la reine Élisabeth Ire dans Elizabeth.

    Elle a, en outre, reçu la Coupe Volpi pour la meilleure interprétation féminine à la 64e Mostra de

    Venise pour son rôle dans I’m Not There de Todd Haynes, dans lequel elle interprète le rôle d’un Bob Dylan androgyne, et le prix de Australian Film Institute pour Elizabeth : L’Âge d’or en 2007.

    Elle a été nommée aux Oscars 2008 dans la catégorie « meilleure actrice » pour le film Elizabeth : L’Âge d’or de Shekhar Kapur et dans la catégorie « meilleure actrice dans un second rôle » pour I’m Not There de Todd Haynes.

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  • 1994 : Police Rescue: The Movie de Michael Carson : Vivian
  • 1996 : Parklands de Kathryn Millard : Rosie
  • 1997 : Thank God He Met Lizzie de Cherie Nowlan : Lizzie
  • 1997 : Oscar et Lucinda de Gillian Armstrong : Lucinda Leplastrier
  • 1998 : Elizabeth de Shekhar Kapur : Élisabeth Ire
  • 1998 : Paradise Road de Bruce Beresford : Susan McCarthy
  • 1999 : Un mari idéal (An Ideal Husband) d’Oliver Parker : Lady Gertrude Chiltern
  • 1999 : Le Talentueux Mr Ripley (The Talented Mr. Ripley) d’Anthony Minghella : Meredith Logue
  • 2000 : Les Aiguilleurs (Pushing Tin) de Mike Newell : Connie Falzone
  • 2001 : The man who cried, de Sally Potter : Lola
  • 2001 : Intuitions (The Gift) de Sam Raimi : Annie Wilson
  • 2001 : L’Espionne par amour de Gillian Armstrong : Charlotte Gray
  • 2001 : Le Seigneur des anneaux : La Communauté de l’anneau, de Peter Jackson : Galadriel, la reine des Elfes.
  • 2002 : Heaven de Tom Tykwer : Philippa Paccard
  • 2002 : Bandits, Gentlemen braqueurs de Barry Levinson
  • 2002 : Le Seigneur des anneaux : Les Deux Tours, de Peter Jackson : Galadriel, la reine des Elfes.
  • 2002 : Terre Neuve (The Shipping News) de Lasse Hallström : Petal Bear
  • 2003 : Le Seigneur des anneaux : Le Retour du roi, de Peter Jackson : Galadriel, la reine des Elfes.
  • 2003 : Coffee and Cigarettes de Jim Jarmusch : Kate et Shelly
  • 2003 : Veronica Guerin de Joel Schumacher : Veronica Guerin, une journaliste irlandaise martyre.
  • 2003 : Les Disparues (The Missing) de Ron Howard
  • 2004 : La Vie aquatique (The Life Aquatic with Steve Zissou) de Wes Anderson : Jane Winslett-Richardson
  • 2004 : Aviator (The Aviator) de Martin Scorsese : Katharine Hepburn
  • 2005 : Little Fish (Little Fish) de Rowan Woods : Tracy Louise Heart
  • 2005 : Stories of Lost Souls de Deborra-Lee Furness : Julie-Anne
  • 2006 : Babel d’Alejandro González Iñárritu : Susan
  • 2006 : The Good German de Steven Soderbergh : Lena Brandt
  • 2007 : Elizabeth : L’Âge d’or de Shekhar Kapur : Élisabeth Ire
  • 2007 : Chronique d’un scandale de Richard Eyre : Sheba Hart, une professeur d’art ayant une relation avec un de ses élèves.
  • 2007 : Hot Fuzz d’ Edgar Wright: Janine.
  • 2007 : I’m Not There de Todd Haynes : Bob Dylan
  • 2008 : Indiana Jones et le Royaume du crâne de cristal de Steven Spielberg : Irina Spalko, une agent russe.
  • 2008 : L’Étrange Histoire de Benjamin Button (The Curious Case of Benjamin Button) de David Fincher : Daisy.
  • 2009 : Ponyo sur la falaise de Hayao Miyazaki : Grandmammare (version anglaise)
  • 2010 : Robin des Bois de Ridley Scott : Marianne
  • 2011 : Hanna de Joe Wright : Marissa Wiegler
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  • ISABELLE HUPPERT

                ISABELLE HUPPERT dans FICHES ACTRICES people-isabelle-huppert-2491537_1350

    Née le 16 mars 1955 à Paris (France)

    Fille d’un PDG d’une entreprise de coffres-forts et d’une prof d’anglais, Isabelle Huppert grandit à Ville d’Avray. Inscrite au conservatoire de Versailles par sa mère, elle remporte un premier prix avec Un caprice de Musset. Après une licence de russe, elle suit des cours au Conservatoire, avec pour profs Jean-Laurent Cochet et Antoine Vitez. Elle débute au cinéma dans Faustine et le bel été, trouvant vite des seconds rôles dans des films marquants des années 70 (César et Rosalie, Les Valseuses, Le Juge et l’Assassin). En 1976, elle est Pomme, apprentie coiffeuse à la tristesse insondable, dans La Dentellière de Goretta, oeuvre délicate qui la révèle au grand public.    

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    A 25 ans, Huppert reçoit le Prix d’interprétation à Cannes pour son rôle de parricide dans Violette Nozière de Chabrol (1978). Dès lors, elle tourne avec les cinéastes français les plus exigeants, Godard (Sauve qui peut la vie, Passion) ou Pialat (Loulou, 1980), ce qui vaut à cette comédienne discrète une image d’intellectuelle. Elle se montre pourtant à l’aise dans les registres les plus variés, de l’ambiguité (Eaux profondes) à la fantaisie (La Femme de mon pote). Partie à Hollywood pour La Porte du paradis, western maudit de Cimino, elle acquiert une renommée internationale, et travaille avec Wajda, Ferreri et Losey. Parallèlement, les succès de Coup de torchon et de Coup de foudre assurent sa popularité en France.

    yiw2capbElle poursuit une fructueuse collaboration avec Chabrol qui semble avoir trouvé, avec cette actrice subtile jusqu’au vertige, l’interprète idéale : elle incarne pour lui Madame Bovary, mais aussi une faiseuse d’anges (Une affaire de femmes) et une postière criminelle (La Cérémonie) -deux films pour lesquels elle est primée à Venise en 1988 et 1995- une patronne perverse (Merci pour le chocolat), une juge opiniâtre (L’Ivresse du pouvoir). A partir des années 90, elle explore les frontières entre raison et folie, à travers ses rôles chez Schroeter, Mazuy (Saint-Cyr) ou lors de ses incursions dans la comédie (8 femmes, Les Soeurs fâchées). 

                      

    Accumulant récompenses et hommages (Prix à Cannes en 2001 pour sa composition de Pianiste frustrée chez Haneke, Prix spéciaux pour l’ensemble de sa carrière à San Sebastian en 2003 et Venise en 2005, expo photo qui fait le tour du monde en 2006), l’hyper-active Huppert (chacune de ses prestations théâtrales crée l’évenement) tourne avec la fine fleur du cinéma d’auteur hexagonal (Doillon, Jacquot, Assayas, Chéreau), mais aussi avec de jeunes Européens prometteurs (Lafosse, Ursula Meier) ou des Américains iconoclastes (Hartley, O. Russell). Elle part au Cambodge pour Un barrage contre le Pacifique, au Cameroun pour White Material et en Italie pour Villa Amalia, trois films à l’affiche en 2009. Cette année-là, la cinéphile Huppert préside le jury du Festival de Cannes. huppert

    FILMOGRAPHIE

    • 1972 :Faustine et le bel été de Nina Companeez – Étudiante 2
      • César et Rosalie de Claude Sautet – Marité
      • Le Bar de la fourche d’Alain Levent – Annie
    • 1974 :Sérieux comme le plaisir de Robert Benayoun – Une fille
      • Aloïse de Liliane de Kermadec – Aloïse, jeune
      • Les Valseuses de Bertrand Blier – Jacqueline
      • L’Ampélopède de Rachel Weinberg – La conteuse
      • Rosebud d’Otto Preminger – Hélène Nicolaos
      • Glissements progressifs du plaisir d’Alain Robbe-Grillet – Une figuration
    • 1975 : Dupont Lajoie d’Yves Boisset – Brigitte Colin
      • Le Juge et l’Assassin de Bertrand Tavernier – Rose
      • Je suis Pierre Rivière de Christine Lipinska – Aimée
      • Le Petit Marcel de Jacques Fansten – Yvette
      • Le Grand Délire (Die grosse ekstase) de Denis Berry – Marie
    • 1976 : Docteur Françoise Gailland de Jean-Louis Bertucelli – Élisabeth Gailland
      • La Dentellière de Claude Goretta – Pomme
    • 1977 :Les Indiens sont encore loin de Patricia Moraz – Jenny
      • Des enfants gâtés de Bertrand Tavernier – La secrétaire
    • 1978 :
      • Violette Nozière de Claude Chabrol – Violette Nozière
      • Retour à la bien-aimée de Jean-François Adam – Jeanne Kern
    • 1979 :Les Sœurs Brontë d’André Téchiné – Anne Brontë
      • Sauve qui peut (la vie) de Jean-Luc Godard – Isabelle Rivière
      • Scénario de « Sauve qui peut la vie » – court métrage - de Jean-Luc Godard – Elle-même
    • 1980 :La Dame aux camélias (La storia vera della signora delle camelie) de Mauro Bolognini et Pasquale Festa Campanile – Alphonsine Plessis
      • Les Ailes de la colombe de Benoît Jacquot – Marie
      • Loulou de Maurice Pialat – Nelly
      • La Porte du paradis (Heaven’s gate) de Michael Cimino – Ella Watson
      • Les Héritières (Orokseg) de Marta Meszaros – Irène
    • 1981 : Eaux profondes de Michel Deville – Mélanie
      • Coup de torchon de Bertrand Tavernier – Rose
    • 1982 :La Truite de Joseph Losey – Frédérique
      • Coup de foudre de Diane Kurys – Léna
      • Passion de Jean-Luc Godard – Isabelle
    • 1983 : La Femme de mon pote de Bertrand Blier – Viviane
      • L’Histoire de Piera (Storia di Piera) de Marco Ferreri – Piera
    • 1984 :La Garce de Christine Pascal – Aline Kaminker et Édith Weber
      • Sac de nœuds de Josiane Balasko – Rose-Marie Martin
    • 1985 : Signé Charlotte de Caroline Huppert – Charlotte
      • Thierry Mugler – Documentaire - de Robert Réa – Elle même dans la séquence des « Invalides »
    • 1986 :Cactus de Paul Cox – Colo
    • 1987 : Milan noir de Ronald Chammah – Sarah
      • Faux témoin (The Bedroom Window) de Curtis Hanson – Sylvia
    • 1988 : Les Possédés d’Andrzej Wajda – Maria Chatov
      • Migrations (Seobe) d’Aleksander Petrovic – Dafina Isakovic
      • Une affaire de femmes de Claude Chabrol – Marie
    • 1990 :La Vengeance d’une femme de Jacques Doillon – Cécile
      • Wind prints de David Witch
    • 1991 :Malina de Werner Schroeter – La femme
      • Madame Bovary de Claude Chabrol – Emma Bovary
      • Contre l’oubli de Francis Girod – Elle même dans la séquence « Archana Guha – Inde »
    • 1992 :Après l’amour de Diane Kurys – Lola Winter
    • 1993 :Amateur de Hal Hartley – Isabelle
    • 1994 :L’Inondation (Navodneniye) d’Igor Minaiev – Sofia
      • La Séparation de Christian Vincent – Anne
      • La Cérémonie de Claude Chabrol – Jeanne Marchal
    • 1995 : Lumière et Compagnie – Documentaire – de Lasse Hallström et Abbas Kiarostami – Elle prête sa voix dans la séquence de Abbas Kiarostami
    • 1996 :Poussières d’amour (Abfallprodukte der liebe) de Werner Schroeter – Elle est seulement l’interwieveuse
      • Les Palmes de M. Schutz de Claude Pinoteau – Marie Curie
      • Les Affinités électives (Le affinita elettive) de Paolo Taviani et Vittorio Taviani – Carlotta
    • 1997:Rien ne va plus de Claude Chabrol – Betty
      • L’École de la chair de Benoît Jacquot – Dominique
    • 1998 :Pas de scandale de Benoît Jacquot – Agnès Jeancour
    • 1999 :La Vie moderne de Laurence Ferreira Barbosa – Claire
      • La Fausse suivante de Benoît Jacquot – La comtesse
      • Saint-Cyr de Patricia Mazuy – Madame de Maintenon
    • 2000 :Les Destinées sentimentales d’Olivier Assayas – Nathalie Barnery
      • Merci pour le chocolat de Claude Chabrol – Marie-Claire Muller Polonski, dite: Mika
      • Comédie de l’innocence de Raoul Ruiz – Ariane
      • La Pianiste de Michael Haneke – Erika Kohut
    • 2001 :8 Femmes de François Ozon – Augustine ; elle chante Message personnel de Françoise Hardy
      • La Vie promise d’Olivier Dahan – Sylvia
      • Deux de Werner Schroeter – Magdalena Maria
    • 2002 : Le Temps du loup de Michael Haneke – Anna
    • 2003 : J’adore Huckabees (I heart Huckabees) de David O. Russell – Catherine Vauban
      • Cartier-Bresson, biographie d’un regard – documentaire de Heinz Butler – elle-même
    • 2004 :Ma mère de Christophe Honoré – Hélène, la mère
      • Les Sœurs fâchées d’Alexandra Leclère – Martine Demouthy
      • In America de Jerzy Skolimowski – Marina Zatekowska – Également co-productrice -
    • 2005 : Gabrielle de Patrice Chéreau – Gabrielle Hervey
    • 2006 :L’Ivresse du pouvoir de Claude Chabrol – Jeanne Charmant-Killman
      • Nue Propriété de Joachim Lafosse – Pascale
    • 2007 : Médée Miracle de Tonino de Bernardi – Irène/Médée
    • 2008 :Home d’Ursula Meier – Marthe
    • 2009 :Un barrage contre le Pacifique de Rithy Panh – Mme Dufresne, la mère
      • Villa Amalia de Benoît Jacquot – Ann
      • Copacabana de Marc Fitoussi – Babou
      • White Material de Claire Denis – Maria
      • L’Amour caché d’Alessandro Capone – Danielle
    • 2010 :Sans queue ni tête de Jeanne Labrune

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    SIGOURNEY WEAVER

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    Née le 8 octobre 1949 à New York (Etats-Unis)

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    Fille du président de la chaîne NBC Sylvester Weaver et de la comédienne anglaise Elizabeth Inglis, Sigourney Weaver suit des cours d’art dramatique dès le lycée, décroche son diplôme d’anglais à Stanford et s’inscrit à la Yale School of Drama de New York. Elle débute sa carrière artistique au théâtre puis à la télévision, avant d’effectuer ses premiers pas au cinéma sous la direction de Woody Allen, dans la comédie dramatique Annie Hall (1977).
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    Sigourney Weaver accède au rang de star en 1979, dès son troisième film, avec le personnage d’Ellen Ripleyn persécuté par Alien, le huitième passager de Ridley Scott, rôle pour lequel elle est citée à l’Oscar de la Meilleure actrice. Dans les années 80, cette grande brune (environ 1m80) n’hésite pas à se démarquer de l’héroïne qui l’a fait connaître en s’illustrant dans des registres aussi variés que le drame de guerre (L’Année de tous les dangers, 1982) et la comédie fantastique (S.O.S. fantômes, 1984). Aimant incarner des femmes au caractère bien trempé, elle est la business-woman arriviste et impitoyable de Working girl (1988) et la scientifique déterminée Dian Fossey de Gorilles dans la brume (id.), deux films qui lui valent à nouveau deux nominations aux Oscars.
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    Sigourney Weaver n’en oublie pas moins l’officier Ripley qu’elle retrouve pour trois autres épisodes de la célèbre saga fantastique : Aliens le retour (1986) de James Cameron, Alien 3 (1992) de David Fincher et Alien, la résurrection (1997) de Jean-Pierre Jeunet. Les années 90 sont marquées par ses personnages de femme abusée réclamant vengeance dans La Jeune fille et la mort (1994), de criminologue paranoïaque dans le thriller Copycat (1996) et de sorcière dans Blanche-Neige : le plus horrible des contes (1997).          Snow-Whi-Sigourney-Weaver_l

    Après le drame Une carte du monde (1999), Sigourney Weaver tourne coup sur coup cinq comédies : Galaxy Quest, où elle joue une actrice sur le déclin, Company man (2000), Beautés empoisonnées (2001), où elle prête ses traits à une manipulatrice, Séduction en mode mineur (2002), où elle s’attire les faveurs d’un adolescent, et La Morsure du lézard (2003). Mais le fantastique la rattrape en 2003 : elle intègre le prestigieux casting du Village de M. Night Shyamalan. 106202 

    En 2007, elle est à l’affiche du drame Snow Cake, dans lequel elle incarne une femme autiste face à celui, interprété par Alan Rickman, qui causa la mort de sa fille unique. La même année, elle prête également sa voix à l’affreuse belle-mère du film d’animation Cendrillon & son prince (pas trop) charmant. Un exercice qu’elle réitère en 2008 avec WALL·E, dans lequel elle incarne la voix de l’ordinateur de bord du vaisseau spatial.Toujours en 2008, Sigourney Weaver obtient des rôles secondaires dans Soyez sympas, rembobinez de Michel Gondry et Angles d’attaque de Pete Travis, film dans lequel elle partage la vedette avec entre autres Dennis Quaid, Forest Whitaker et plus particulièrement Zoe Saldana.

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    En effet, en 2009 Sigourney Weaver joue à nouveau au côté de Zoe Saldana pour l’Avatar de James Cameron (qu’elle retrouve 23 ans après Aliens le retour). Sigourney Weaver interprète la scientifique en charge de l’expérience permettant au personnage Jake Sully, incarné par Sam Worthington, de contrôler le corps cloné d’un habitant de la planète Pandora.

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    MERYL STREEP

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    Née le 22 juin 1949 à Summit, New Jersey (Etats-Unis)

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    Adolescente, Meryl Streep se destine à une carrière de cantatrice. Elle découvre le théâtre et suit des cours d’art dramatique à l’Université de Yale, puis intègre le Phoenix Repertory Theatre de New York. Elle apparaît pour la première fois au cinéma dans Julia (Fred Zinnemann, 1977) et connaît la consécration en 1978 avec Voyage au bout de l’enfer.

     Alors compagne de John Cazale, elle accepta un rôle secondaire dans le film de Michael Cimino pour être aux côtés de l’acteur, malade d’un cancer des os. C’est elle qui se chargea de rédiger ses répliques afin de donner plus d’importance à son personnage. Pour cette performance, elle obtient une nomination à l’Oscar du Meilleur second rôle féminin, ainsi qu’un Emmy Award pour son rôle dans la série Holocaust. En 1980, elle parvient à rafler la fameuse statuette en or pour son interprétation de mère indigne dans Kramer contre Kramer.

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    Meryl Streep se spécialise alors dans les rôles de femme à la fois fragile et forte, malmenée par la vie ou par les autres, comme dans La Maitresse du lieutenant français (1981) de Karel Reisz et Le Choix de Sophie (1982), qui lui vaut l’Oscar du Meilleur rôle féminin.

    Elle prouve également qu’elle peut composer des personnages de femmes issues de la middle class, tantôt dépeintes dans leur quotidien ordinaire, tantôt plongées dans un contexte particulier, comme dans Le Mystère Silkwood (Mike Nichols, 1983). Les plus grands acteurs, comme Robert De Niro (Falling in love, 1984) et Jack Nicholson (La Force du destin, 1987), se l’arrachent pour lui donner la réplique. Meryl Streep passe de l’histoire d’amour qui finit mal (Out of Africa, 1985) à l’amour impossible avec Sur la route de Madison (1994), de et avec Clint Eastwood.
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    Souvent cantonnée dans des rôles dramatiques la prédestinant à recevoir un Oscar (Simples secrets, Contre-jour, La Musique de mon coeur, The Hours), l’actrice la plus « nominée » de l’histoire du cinéma tente toutefois de varier les genres : morte-vivante dans la comédie fantastique La Mort vous va si bien (1992), elle s’essaie au raft pour les besoins du thriller La Rivière sauvage (1995) et incarne la politicienne manipulatrice du remake Un crime dans la tête (2004).

     Après le drame, c’est vers la comédie que se tourne Meryl Streep en rejoignant Jim Carrey dans Les Désastreuses aventures des orphelins Baudelaire, où elle incarne la farfelue et névrosée tante Agrippine. Elle prend ensuite, avec brio, les traits de la mère juive protectrice dans Petites confidences (à ma psy) de Ben Younger. Puis l’actrice américaine choisi Lucas, fourmi malgré lui pour faire ses premiers pas dans le cinéma d’animation en prêtant sa voix à la Reine des fourmis.En 2006, elle joue une chanteuse country dans The Last Show, dernier film de Robert Altman. Elle rejoint ensuite l’adaptation du roman de Lauren Weisberger, Le Diable s’habille en Prada, où elle prend un malin plaisir à tyranniser la jeune actrice Anne Hathaway, rôle qui lui vaudra une nouvelle nomination à l’Oscar du Meilleur rôle féminin. Meryl Streep multiplie les genres qui ne se ressemblent pas. L’année 2007 est marquée par deux films très politiques touchant de près à l’actualité. Lions et agneaux qui a pour thème la guerre en Irak, elle y joue aux côtés de Tom Cruise, sous la direction de Robert Redford.

    Puis Détention secrète un thriller dérangeant sur la détention des présumés terroristes. L’année suivante découvre encore une nouvelle facette de l’actrice puisqu’elle incarne Donna, personnage principal de la comédie musicale Mamma Mia ! adaptée à l’écran par Phyllida Lloyd.

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    AUDRE HEPBURN

    Billy Wilder

    Née le 4 mai 1929 à Bruxelles (Belgique)

    Fille d’une baronne hollandaise et d’un banquier anglo-irlandais, Audrey Hepburn connaît une enfance difficile. Atteinte de coqueluche, elle frôle la mort trois semaines après sa naissance.

    Elle a 6 ans lorsque son père, futur militant pro-nazi, quitte le domicile familial. La guerre est un nouveau traumatisme pour la jeune fille, de santé fragile, qui séjourne alors aux Pays-Bas, dans la ville d’Arnhem, bombardée en 1944. Partie en Angleterre, Audrey Hepburn travaille comme mannequin et joue la comédie dans des music-halls. Après une première apparition à l’écran en vendeuse de cigarettes dans Rires au paradis (1951), elle trouve son premier rôle important dans The Secret people, où elle interprète une ballerine -c’est d’ailleurs à une carrière de danseuse que se destinait à l’origine la jeune Audrey. Le tournage de Nous irons à Monte-Carlo la mène dans le sud de la France, où elle rencontre Colette, à la recherche d’une « Gigi », en vue de l’adaptation de son roman à Broadway. Hepburn triomphe dans ce spectacle, avant de tourner son premier film hollywoodien, Vacances romaines de Wyler : princesse rêveuse, elle fait fondre Gregory Peck, mais aussi l’Académie des Oscars qui lui décerne une statuette en 1954.Loin des plantureuses stars de l’époque, Audrey Hepburn impose un nouveau type de glamour : yeux de biche, silhouette gracile, sourire mutin, cette

    drôle de frimousse -titre d’un musical de 1957 avec Fred Astaire- séduit Bogart dans Sabrina, puis Gary Cooper dans Ariane, deux comédies de Billy Wilder. Héroïne en 1956 de l’adaptation par King Vidor de Guerre et paix, elle y a pour partenaire Mel Ferrer, qu’elle épousa deux ans plus tôt, et qui la dirigera dans Vertes demeures. Egérie du couturier Givenchy et du photographe Avedon, elle inspire aussi Henry Mancini, compositeur notamment de Moonriver, un air qu’elle immortalise dans Diamants sur canapé (1961) : cette oeuvre de Blake Edwards constitue un superbe écrin pour l’actrice, dont la fantaisie se teinte d’une troublante mélancolie, comme dans Voyage à deux (1967) de Stanley Donen, l’auteur du malicieux Charade.Après des retrouvailles avec William Wyler (La Rumeur) et une incursion dans le western (Le Vent de la plaine de Huston), Audrey Hepburn trouve un de ses plus grands rôles en 1964, celui d’Eliza Doolitle, fille des rues métamorphosée en femme du monde, dans My Fair Lady, sommet de la comédie musicale signé Cukor. Divorcée de Mel Ferrer après le tournage éprouvant de Seule dans la nuit, film à suspense produit par le comédien en 1967, Hepburn met bientôt un terme à sa carrière d’actrice -on la retrouvera néanmoins en Lady Marian dans La Rose et la Flèche de Lester en 1976. Celle qui incarna une bonne soeur devenue infirmière au Congo dans Au risque de se perdre se consacre désormais à l’action humanitaire, multipliant les voyages en Afrique et en Amérique latine pour l’UNICEF, qui la nomme ambassadrice en 1988. Apparue pour la dernière fois au cinéma en ange dans Always de Spielberg,

    Décédée le 20 janvier 1993 à Tolochenaz (Suisse) (cancer du colon)

    Always - Pour toujours - Audrey HepburnAriane - Gary Cooper, Audrey HepburnVacances romaines - Audrey HepburnMy fair lady - Audrey Hepburn

    My fair lady - Audrey HepburnComment voler un million de dollars - Audrey HepburnDiamants sur canapé - Audrey HepburnGuerre et paix - Mel Ferrer, Henry Fonda, Audrey Hepburn



    SOPHIE MARCEAU

                Sophie Marceau

    Biographie detaillée

    C’est à l’âge de 14 ans que Sophie Marceau, de son vrai nom Sophie Maupu, débute sa carrière de comédienne.

    Elle tient alors la tête d’affiche de La Boum (1980) de Claude Pinoteau. Le succès de cette comédie est tel que deux ans plus tard, la jeune actrice retrouve son personnage d’adolescente rebelle dans la suite La Boum 2, une prestation qui lui vaut le César du Meilleur espoir féminin.

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     Sa collaboration avec le cinéaste se poursuivra en 1988 avec L’Etudiante, une romance située dans la droite lignée de ces précédents films et où elle a pour partenaire masculin Vincent Lindon.
    Entre-temps, Sophie Marceau se fait une place parmi les « grands » du cinéma français, donnant successivement la réplique à Gérard Depardieu (Fort Saganne et Police), Jean-Paul Belmondo (Joyeuses Pâques) ou encore Claude Brasseur, qui de père dans La Boum passera à amant dans Descente aux enfers (1986).

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    Déployant dorénavant des charmes convaincants, la comédienne fait une rencontre déterminante en la personne de Andrzej Zulawski, un réalisateur qui la dirigera dans pas moins de quatre longs métrages – L’Amour braque, Mes nuits sont plus belles que vos jours, La Note bleue et La Fidélité – et deviendra seize années durant son compagnon à la ville.
    Sacrée actrice chouchou des Français, Sophie Marceau trouve également son bonheur de comédienne dans les films d’époque : à l’affiche de Chouans ! (1888), elle joue La Fille de d’Artagnan (1994) pour Bertrand Tavernier ainsi que Marquise – film dont elle boudera la promotion – (1997) pour Véra Belmont. Dans le milieu des années 90, elle se lance dans une carrière internationale avec plus ou moins de succès. Princesse française éprise de Mel Gibson dans Braveheart (1995), elle s’impose en Anna Karénine (1997) et en machiavélique James Bond girl dans Le Monde ne suffit pas
    (1999).
    Désireuse de faire oublier sa « contre-performance » lors de la cérémonie de clôture du Festival de Cannes en 1999, Sophie Marceau retrouve des rôles de tout premier plan dans de grosses productions françaises comme Belphégor, le fantôme du Louvre (2001) ou Anthony Zimmer (2005).

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    Elle choisit également de tourner avec parcimonie – A ce soir, un drame intimiste de Laure Duthilleul, la comédie Je reste ! qui marque ses retrouvailles avec la cinéaste Diane Kurys et l’acteur Vincent Perez, dix ans après leur première collaboration sur Fanfan – et de se consacrer à la réalisation de ses propres films.

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    C’est ainsi qu’en 2002, elle signe Parlez-moi d’amour, un premier long aux accents autobiographiques avec Judith Godrèche et Niels Arestrup dans les rôles principaux. Suit en 2007 La Disparue de Deauville, un thriller hitchockien dans lequel elle se met en scène aux côtés de Christophe Lambert. Malheureusement, le succès n’est pas au rendez-vous.
    Délaissant la caméra, on la retrouve en 2008 à la tête des Femmes de l’ombre de Jean-Paul Salomé, et l’année suivante en mère de famille un peu dépassée dans les comédies De l’autre côté du lit et LOL (laughing out loud)
    .

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    FILMOGRAPHIE

  • 1980 : La Boum de Claude Pinoteau : Vic Beretton
  • 1982 : La Boum 2 de Claude Pinoteau : Vic Beretton
  • 1984 : Fort Saganne de Alain Corneau : Madeleine de Saint-Ilette
  • 1984 : Joyeuses Pâques de Georges Lautner : Julie
  • 1985 : L’Amour braque de Andrzej Zulawski : Mary
  • 1985 : Police de Maurice Pialat : Noria
  • 1986 : Descente aux enfers de Francis Girod : Lola Kolber
  • 1988 : Chouans ! de Philippe de Broca : Céline
  • 1988 : L’Étudiante de Claude Pinoteau : Valentine Ezquerra
  • 1989 : Mes nuits sont plus belles que vos jours de Andrzej Zulawski : Blanche
  • 1990 : Pacific Palisades : Bernadette
  • 1991 : Pour Sacha de Alexandre Arcady  : Laura
  • 1991 : La Note bleue de Andrzej Zulawski : Solange Sand
  • 1993 : Fanfan de Alexandre Jardin : Fanfan
  • 1994 : La Fille de d’Artagnan de Bertrand Tavernier : Eloïse d’Artagnan
  • 1995 : Braveheart de Mel Gibson : Princesse Isabelle
  • 1995 : Par-delà les nuages de Michelangelo Antonioni et Wim Wenders
  • 1997 : Anna Karenine de Bernard Rose : Anne Karénine
  • 1997 : Marquise de Vera Belmont : Marquise du Parc
  • 1998 : Firelight, le lien secret de William Nicholson : Élisabeth Laurier
  • 1999 : Lost & Found, une fille qui a du chien de Jeff Pollack : Lila Dubois
  • 1999 : Le Songe d’une nuit d’été (A Midsummer Night’s Dream) de Michael Hoffman : Hippolyta
  • 1999 : Le monde ne suffit pas (James Bond) (The World is not enough) de Michael Apted : Elektra King
  • 2000 : La Fidélité de Andrzej Zulawski : Clélia
  • 2001 : Belphégor, le fantôme du Louvre de Jean-Paul Salomé : Lisa/Belphégor
  • 2003 : Les clefs de bagnole de Laurent Baffie
  • 2003 : Alex & Emma de Rob Reiner : Pauline Delacroix
  • 2003 : Je reste ! de Diane Kurys : Marie-Dominique Delpire
  • 2004 : À ce soir de Laure Duthilleul : Nelly
  • 2005 : Anthony Zimmer de Jérôme Salle : Chiara Manzoni
  • 2007 : La Disparue de Deauville de Sophie Marceau : Lucie/Victoria
  • 2008 : Les femmes de l’ombre de Jean-Paul Salomé : Louise
  • 2009 : De l’autre côté du lit de Pascale Pouzadoux : Ariane
  • 2009 : LOL (Laughing Out Loud) de Lisa Azuelos : Anne
  • 2009 : Ne te retourne pas de Marina De Van : Jeanne
  • 2009 : L’homme de chevet de Alain Monne
  • 2010 : L’Âge de raison de Yann Samuell


  • JULIA ROBERTS

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    Julia Roberts est née à Smyrna, en Géorgie en 1967.

    Julia Roberts fait ses premières apparitions dans des téléfilms, des spots publicitaires et des films à petits budgets (Firehouse, Satisfaction et Mystic Pizza où elle tient son premier rôle important).

    Elle fait ses débuts au cinéma en 1986, sous la direction de Peter Masterson, dans Un Fusil Pour L’Honneur. Elle connaît son premier succès avec Potins de Femmes (comédie dramatique d’Herbert Ross, 1989). Son interprétation de Shelby Eatenton lui vaut d’être citée à l’Oscar et de remporter le Golden Globe.

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    Elle est nommée à l’Oscar de la meilleure actrice pour la seconde fois en 1990 pour son interprétation dans Pretty Woman aux côtés de l’acteur Richard Gere. L’Affaire Pélican, dans lequel elle donne la réplique à Denzel Washington, conforte son statut de star internationale.

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    Elle obtient finalement l’Oscar pour son rôle dans Erin Brockovich, seule contre tous.

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    Elle a été l’actrice la mieux payée de Hollywood de 2002 à 2005 (24 millions de dollars pour Le Sourire de Mona Lisa en 2003), avant de se faire détrôner récemment par Reese Witherspoon (29 millions de dollars pour Our family troubles en 2007).

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                     Julia_Roberts,_Actress

                                          index

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    Elle est mariée à Daniel Moder avec lequel elle a eu trois enfants : les faux-jumeaux Phinnaeus Walter et Hazel Patricia nés le 28 novembre 2004, ainsi que Henry Daniel né le 18 juin 2007.

    Elle est la tante de l’actrice Emma Roberts.

    Filmographie:

    • 1988 : Satisfaction de Joan Freeman : Daryle
    • Box office $ 8 253 123
    • 1988 : Baja Oklahoma de Bobby Roth : Candy Hutchins
    • 1988 : Mystic Pizza de Donald Petrie : Daisy Araujo
    • Box office $ 12 793 213
    • 1989 : Un Fusil pour l’honneur (Blood Red) de Peter Masterson : Maria Collogero
    • 1989 : Blood Red de Peter Masterson
    • 1989 : Potins de femmes (Steel Magnolias) de Herbert Ross : Shelby Eatenton Latcherie
    • Box office $ 95 904 091
    • 1990 : Pretty Woman de Garry Marshall : Vivian Ward
    • Box office $ 463 400 000

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    • 1990 : L’Experience interdite (Flatliners) de Joel Schumacher : Rachel Mannus
    • 1991 : Les Nuits avec mon ennemi (Sleeping with the Enemy) de Joseph Ruben : Laura Burney
    • 1991 : Le Choix d’aimer (Dying Young) de Joel Schumacher : Hilary O’Neil
    • 1991 : Hook ou la Revanche du Capitaine Crochet (Hook) de Steven Spielberg : la fée Clochette
    • 1993 : L’Affaire Pélican (The Pelican Brief) de Alan J. Pakula : Darby Shaw
    • 1994 : Les Complices (I Love Trouble) de Charles Shyer : Sabrina Paterson
    • 1994 : Prêt-à-porter de Robert Altman : Anne Eisenhower
    • 1995 : Before your eyes: Angelie’s secret film TV : narratrice
    • 1995 : Amour et mensonges (Something to Talk About) de Lasse Hallström : Grace King Bichon
    • 1996 : Mary Reilly de Stephen Frears : Mary Reilly
    • 1996 : Michael Collins de Neil Jordan : Kitty Kiernan
    • 1996 : Tout le monde dit I love you (Everyone Says I Love You) de Woody Allen : Von Sidell
    • 1996 : Friends (série télévisée, épisode 2-12) : Susie Moss, ancienne camarade de classe de Chandler
    • 1997 : Le Mariage de mon meilleur ami (My Best Friend’s Wedding) de P.J. Hogan : Julianne Potter
    • 1997 : Complots (Conspiracy Theory) de Richard Donner : Alice Sutton
    • 1998 : Ma meilleure ennemie (Stepmom) de Chris Colombus : Isabel Kelly
    • 1999 : Coup de foudre à Notting Hill (Notting Hill) de Roger Michell : Anna Scott
    • 1999 : Just married (ou presque) (Runaway Bride) de Garry Marshall : Maggie Carpenter
    • 2000 : Erin Brockovich, seule contre tous (Erin Brockovich) de Steven Soderbergh : Erin Brockovich

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    http://www.dailymotion.com/video/x3kd2h 

     

    • 2001 : Le Mexicain (The Mexican) de Gore Verbinski : Samantha Barzel
    • 2001 : Couple de stars (America’s Sweethearts) de Joe Roth : Kathleen « Kiki » Harrison
    • 2001 : Ocean’s Eleven de Steven Soderbergh : Tess Ocean
    • 2002 : Full Frontal de Steven Soderbergh : Catherine/francesca
    • 2002 : Grand champion de Barry Tubb : Jolene (apparition)
    • 2002 : Confessions d’un homme dangereux (Confessions of a Dangerous Mind) de George Clooney : Patricia Watson
    • 2003 : Le Sourire de Mona Lisa (Mona Lisa Smile) de Mike Newell : Katherine Ann Watson
    • 2004 : Entre adultes consentants (Closer) de Mike Nichols : Anna
    • 2004 : Ocean’s Twelve de Steven Soderbergh : Tess Ocean
    • 2006 : Lucas, fourmi malgré lui (The Ant Bully) de John A. Davis : Hova (voix)
    • 2006 : Le Petit Monde de Charlotte (Charlotte’s Web) de Gary Winick : Charlotte A. Cavatica (voix)
    • 2008 : La Guerre selon Charlie Wilson de Mike Nichols : Joanne Herring
    • 2008 : Fireflies in the Garden de Dennis Lee : Lisa Waechter
    • 2009 : Duplicity de Tony Gilroy : Claire Stenwick
    • 2010 : Valentine’s Day de Garry Marshall : Kate
    • 2010 : Eat, pray, love de Ryan Murphy : Elizabeth Gilbert

                                 Julia Roberts in May 2002.jpg



    Fiches Acteurs /Actrices

    Dans cette rubrique vous retrouverez toutes les dates importantes , ainsi que tous les films des acteurs et actrices .

    Votre aide sera la bien venue.



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