FICHES ACTEURS

 

                  GERARD DEPARDIEU

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Gérard Depardieu, né le 27 décembre 1948 à Châteauroux (Indre), est un acteur, réalisateur, producteur de cinéma et homme d’affaires français.

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Gérard Depardieu naît le 27 décembre 1948 à Châteauroux dans l’Indre. Fils de René Depardieu qu’il surnomme « Le Dédé », un tôlier-formeur, compagnon du devoir, et sapeur-pompierbénévole, et de Alice Marillier dite « La Lilette », mère au foyer, il grandit dans une famille prolétaire ouvrière au milieu de cinq frères et sœurs. Il passe plus de temps dans la rue qu’à l’école, qu’il quitte à l’âge de 13 ans. Au cours de son adolescence matériellement difficile, il se « débrouille » et commet quelques vols et trafics en tous genres, entre autres avec les G.I. de la base militaire américaine de sa ville natale. On le surnomme alors « Pétarou ».

Son certificat d’études primaires en poche, il entre comme apprenti dans l’imprimerie du groupe de presse Centre FrancePour la saison 1965-1966, il signe une licence junior dans le club de football de la Berrichonne de Châteauroux, ce qui est contradictoire avec un départ de cette ville en 1964, après divers petits métiers, dont celui de plagiste à La Garoupe sur le Cap d’Antibes alors qu’il n’a que 16 ans. Sur les conseils du fils d’un médecin berrichon, Michel Pilorgé[1], il monte avec lui à Paris où ils suivent ensemble les cours de comédie de Jean-Laurent Cochet – en même temps que Claude Jade et Alain Doutey – qui le prend sous son aile et où il rencontre Élisabeth Guignot, qu’il épouse le 11 avril 1970 à Bourg-La Reine. C’est Elisabeth qui va lui présenter Agnès Varda et son mari Jacques Demy[3]. Son manque de culture lui fait dévorer avec passion et avidité tous les grands textes classiques tout en suivant la thérapie du docteur Tomatis pour corriger son élocution difficile et sa mémoire déficiente

En 1970, Michel Audiard lui procure un petit rôle dans Le Cri du cormoran le soir au-dessus des jonques. C’est en 1974 qu’il est pleinement révélé : son rôle de « gentil » voyou en cavale dans Les Valseuses de Bertrand Blier, aux côtés de Patrick Dewaere et de Miou-Miou, est un succès doublé d’un scandale de mœurs en raison des dialogues crus et de la sexualité débridée des personnages. En 1975, il se libère du rôle étriqué de petit loubard grâce au succès de Sept Morts sur ordonnance de Jacques Rouffio. Vient ensuite sa période des grands réalisateurs italiens : Bernardo Bertolucci (1900) ou encore Marco Ferreri. Depardieu impressionne par son aisance à changer d’univers, à l’image des si différents Le Camion (1977) de Marguerite Duras et Inspecteur la Bavure (1980) de Claude Zidi.

Gérard Depardieu au festival de Cannes 1994.

Tout en restant fidèle à Bertrand Blier (Tenue de soirée, Trop belle pour toi), Depardieu élargit son répertoire auprès d’autres grands noms du cinéma d’auteur français, en refusant de s’enfermer dans un genre :

  • Maurice Pialat le fait tourner dans quatre films, dont les très remarqués Police et Sous le soleil de Satan qui lui vaudra un Prix d’interprétation à la Mostra de Venise en 1985 ;
  • Alain Resnais lui confie le rôle de l’un des « cobayes » dans Mon oncle d’Amérique.
  • François Truffaut lui propose à la même époque des rôles d’amoureux passionné : La Femme d’à côté précédé du Dernier Métro qui est un succès commercial et qui lui offre le César du meilleur acteur en 1981.
  • Francis Veber l’illustre parallèlement dans des comédies de type buddy movie à la française en formant un tandem gagnant avec Pierre Richard : La Chèvre en 1981, Les Compères en 1983 et les Fugitifs en 1986.

En 1981, il s’est également essayé à la synchronisation, avec le doublage de John Travolta dans Blow out, réalisé par Brian DePalma.

On le retrouve également dans des films en costumes, où il incarne plusieurs personnages historiques ou issus de la littérature française :

  • Le Retour de Martin Guerre de Daniel Vigne (1982), qui lui donna sans doute un certain goût pour ce type de rôle ;
  • Jean de Florette pour Claude Berri (1986) ;
  • le rôle de Rodin dans Camille Claudel (1988) de Bruno Nuytten ;
  • Cyrano de Bergerac (1990) de Jean-Paul Rappeneau où son interprétation tonitruante et pleine d’allant du célèbre personnage de la pièce d’Edmond Rostand lui vaut un nouveau César, une palme cannoise et une nomination à l’Oscar du meilleur acteur, ainsi qu’une critique et un public conquis ;
  • 1492 : Christophe Colomb de Ridley Scott (1992) ;
  • Porthos dans L’Homme au masque de fer (1998) ;
  • Le rôle de Marin Marais aux côtés de son fils Guillaume Depardieu dans Tous les matins du monde d’Alain Corneau en 1991.

Dans les années 1990, après notamment le succès de Cyrano de Bergerac, sa notoriété s’étend et le cinéma américain lui propose des premiers rôles comme dans Green Card de Peter Weir avec Andie MacDowell (1990). Pourtant sa carrière américaine sera pratiquement stoppée net avec la parution d’une interview dans le magazine américain Timeen février 1991 où il aurait raconté avoir assisté à Châteauroux à un viol alors qu’il était âgé de neuf ans: une tempête médiatique inouie s’est alors déchaînée contre Depardieu aux États-Unis car le journaliste du Time avait traduit « assisté » par « participé » (ce qui a neuf ans était tout a fait ridicule).Ce scandale lui ôte toutes les chances d’obtenir en 1992 l’Oscar du meilleur acteur pour son rôle dans Cyrano, distinction pour laquelle il était présenti.

En 1993, il tourne sous la direction de Jean-Luc Godard dans Hélas pour moi. Il multiplie également les succès publics dans des comédies avec des rôles inattendus : Astérix et Obélix contre César de Claude Zidi, Le Placard de Francis Veber, Tais-toi !. N’ayant plus rien à prouver, il participe à de grands téléfilms (citons pour mémoire son excellente interprétation dans Le Comte de Monte-Cristo ou son rôle de Jean Valjean dans les Misérables. En 2004, son rôle de flic fatigué est très remarqué par la critique dans 36 Quai des Orfèvres. Pilier du cinéma français, on fait appel à lui pour des rôles auprès d’Isabelle Adjani (Bon voyage en 2003) et de Catherine Deneuve (Les Temps qui changent en 2004).

Il est le sujet d’une controverse quand on annonce qu’il joue au théâtre avec une oreillette, ce qui serait dû à ses accidents de moto.

Lors de la cérémonie des NRJCiné Awards 2005, il crée une certaine polémique en déclarant : « Ça fait du bien, parce que c’est vous qui décidez, vous le public. Ça change des Césars et des autres merdes ! »

Avec plus de 150 films tournés, il est sans doute l’un des plus importants acteurs français, tant pour les thèmes traités que pour l’éventail de ses rôles

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FILMOGRAPHIE:

TROP DE FILMS POUR LES DÉTAILLER….

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DENZEL WASHINGTON

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Est un acteur et réalisateur américain, né le 28 décembre 1954 à Mount Vernon dans l’État de New York, aux États-Unis.

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Denzel Washington entreprend des études de biologie à la Fordham University, puis se tourne vers le théâtre. Il suit deux ans de formation à l’American Conservatory Theatre de San Francisco et joue à la fois les grands classiques et les pièces contemporaines, comme When the chickens come home to roost, où il incarne déjà Malcolm X. Il fait ses premières armes à la télévision en 1977 dans Wilma de Bud Greespan. Après un début au cinéma dans Carbon copy (1981), il tourne A soldier’s story (Norman Jewison, 1984). Le personnage de Steve Biko, martyr de la lutte anti-apartheid dans Cry freedom (Richard Attenborough, 1987), lui vaut une nomination à l’Oscar du meilleur second rôle, récompense qu’il obtiendra finalement deux ans plus tard, pour sa prestation dans Glory (Edward Zwick). En 1990, il entame une fructueuse collaboration avec Spike Lee, qui lui confie le personnage principal de Mo’ better blues. Suivront en 1992 le biopic Malcolm X, une prestation pour laquelle Denzel Washington sera nommé à l’Oscar du Meilleur acteur, et treize ans plus tard le film de braquage Inside man (2005). En 1993, il revient à Shakespeare avec Beaucoup de bruit pour rien de Kenneth Branagh. La même année, Jonathan Demme le dirige en avocat de la partie civile dans Philadelphia. Denzel Washington incarne par la suite un journaliste d’investigation dans L’Affaire Pélican (Alan J. Pakula, 1993) et le second de Gene Hackman dans USS Alabama (Tony Scott, 1995). Cet acteur s’impose à Hollywood et enchaîne des films aussi divers que Le Diable en robe bleue (Carl Franklin, qu’il retrouvera pour les besoins du polar Out of time) et Bone collector (Phillip Noyce, 1998). Avec Hurricane Carter (1999), il obtient à Berlin l’Ours d’argent du meilleur acteur et une nomination pour l’Oscar.En 2002, il devient, après Sidney Poitier en 1964, le second comédien noir américain à remporter l’Oscar du Meilleur acteur pour sa prestation de flic ripou dans Training Day. Passé à la réalisation avec le drame Antwone Fisher (2003), Denzel Washington se fait homme d’action devant la caméra, travaillant notamment avec les frères Tony (Man on fire, Déjà vu et L’Attaque du métro 123, remake des Pirates du métro, Unstoppable, 2010) et Ridley Scott (American Gangster, 2007).                 DenzelWashington

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  • 1979 : Coriolanus de Wilford Leach : Aedile / Citoyen romain / Soldat romain
  • 1981 : Carbon Copy de Michael Schultz : Roger Porter
  • 1984 : A Soldier’s Story de Norman Jewison : Pfc. Peterson
  • 1986 : Les Coulisses du pouvoir (Power) de Sidney Lumet : Arnold Billing
  • 1986 : The George McKenna Story (Hard Lessons) d’Eric Laneuville : George McKenna
  • 1987 : Le Cri de la liberté (Cry Freedom) de Richard Attenborough : Stephen « Steve » Biko
  • 1989 : Pour la gloire (For Queen and Country) de Martin Stellman : Reuben James
  • 1989 : Glory d’Edward Zwick : Trip
  • 1989 : The Mighty Quinn de Carl Schenkel : Xavier Quinn
  • 1990 : Un ange de trop (Heart Condition) de James D. Parriot : Napoleon Stone
  • 1990 : Mo’ Better Blues de Spike Lee : Bleek Gilliam
  • 1991 : Mississippi Masala de Mira Nair : Demetrius Williams
  • 1991 : Ricochet de Russell Mulcahy : Nick Styles
  • 1992 : Malcolm X de Spike Lee : Malcolm X
  • 1993 : L’Affaire Pélican (The Pelican Brief) d’Alan Pakula : Gray Grantham
  • 1993 : Philadelphia de Jonathan Demme : Joe Miller
  • 1993 : Beaucoup de bruit pour rien (Much Ado About Nothing) de Kenneth Branagh : Don Pedro d’Aragon
  • 1995 : Programmé pour tuer (Virtuosity) de Brett Leonard : Lieutenant Parker Barnes
  • 1995 : USS Alabama de Tony Scott : Lt. Ron Hunter
  • 1995 : Le Diable en robe bleue (Devil in a Blue Dress) de Carl Franklin : Easy Rawlins
  • 1996 : À l’épreuve du feu (Courage Under Fire) d’Edward Zwick : Lieutenant colonel Nathaniel Serling
  • 1997 : La Femme du pasteur (The Preacher’s Wife) de Penny Marshall : Dudley
  • 1998 : Le Témoin du Mal (Fallen) de Gregory Hoblit : John Hobbes
  • 1998 : He Got Game de Spike Lee : Jake Shuttlesworth
  • 1998 : Couvre-feu (The Siege) d’Edward Zwick : Anthony Hubbard
  • 1999 : The Bone Collector de Phillip Noyce : Lincoln Rhyme
  • 1999 : Hurricane Carter de Norman Jewison : Rubin ‘Hurricane’ Carter
  • 2000 : Le Plus Beau des combats (Remember The Titans) : Herman Boone
  • 2002 : Training Day d’Antoine Fuqua : Detective Alonzo Harris
  • 2002 : John Q de Nick Cassavetes : John Quincy Archibald
  • 2003 : Antwone Fisher (également réalisateur) : James Davenport
  • 2004 : Out of Time de Carl Franklin : Matt Lee Whitlock
  • 2004 : Man on Fire de Tony Scott : John W. Creasy
  • 2004 : Un crime dans la tête (The Manchurian Candidate) de Jonathan Demme : Ben Marco
  • 2006 : Inside Man : L’Homme de l’intérieur de Spike Lee : Keith Frazier
  • 2006 : Déjà Vu de Tony Scott : Doug Carlin
  • 2007 : American Gangster de Ridley Scott : Frank Lucas
  • 2007 : The Great Debaters (également réalisateur) : Melvin B. Tolson
  • 2009 : L’Attaque du métro 123 (The Taking of Pelham 123) de Tony Scott : Garber
  • 2010 : Le Livre d’Eli de Albert et Allen Hughes : Eli
  • 2010 : Unstoppable de Tony Scott : Frank Barnes
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    JERRY LEWIS

     

            JERRY LEWIS

                 JERRY LEWIS dans FICHES ACTEURS Jerry+Lewis

    Jerry Lewis, nom d’artiste de Joseph Levitch, est un comédien, acteur, producteur et réalisateur américain, né le 16 mars 1926 à Newark (New Jersey).

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    Né de parents russes juifs, fils de Daniel Levitch, acteur de vaudeville, Danny Lewis de son nom d’artiste, Jerry Lewis se fit connaître en formant le duo Martin-Lewis avec le chanteur Dean Martin. Ils se démarquèrent de la majorité des comiques des années 1940 en jouant surtout sur l’interaction entre deux comiques, plutôt que de réciter des sketches planifiés à l’avance. À la fin des années 1940, ils étaient nationalement connus, d’abord pour leurs représentations dans les night-clubs, puis en tant que stars de cinéma. Ils embrayèrent sur la production de films pour la télévision et se séparèrent en 1956.

    Jerry Lewis, alors en solo, joua dans le film Le Délinquant involontaire, (The Delicate Delinquent) en 1957. Il fut ensuite tête d’affiche de cinq autres films, avant d’écrire, jouer, produire et réaliser lui-même Le Dingue du palace, (The Bellboy) en 1960. Il fut le pionnier de la régie vidéo (en:Video assist), en utilisant une caméra vidéo sur le plateau en même temps qu’il filmait normalement, pour pouvoir visualiser immédiatement le résultat. Cette technique devint un standard dans l’industrie.

    Il réalisa plusieurs autres films dont Le Tombeur de ces dames (The Ladies Man, 1961 ), Le Zinzin d’Hollywood (The Errand Boy, 1962), et le fameux Docteur Jerry et Mister Love (The Nutty Professor, 1963). La popularité de Jerry Lewis déclina aux États-Unis à partir de la fin des années 1960 mais il conserva une partie de sa renommée à l’étranger, essentiellement en Europe. Il est particulièrement soutenu en France par les revues Positif et Les Cahiers du cinéma, et le critique Robert Benayoun contribue grandement à éclairer l’importance de ses films.

    En 1966, il organisa le Labor Day Telethon For The Muscular Dystrophy Association, œuvre de charité à laquelle il était déjà publiquement associé depuis dix ans.

    En 1972, Lewis joua et réalisa The Day the Clown Cried, une comédie dont l’action se déroule dans un camp de concentration nazi. Le film ne sortit pas en salles et partagea les quelques personnes à l’avoir visionné.

    Après huit ans d’absence cinématographique, Jerry Lewis revint au début des années 1980 dans Au boulot… Jerry ! (Hardly Working), qu’il joua et réalisa. Il enchaina en 1983 avec un rôle à contre-emploi dans La Valse des pantins (The King of Comedy), de Martin Scorsese, qui fut applaudi par la critique.

    En 1984, Jack Lang, ministre de la culture, lui remet la Légion d’honneur ; en 2006, il est fait Commandeur de la Légion d’honneur.

    En janvier 1993, on le retrouve dans le long-métrage d’Emir Kusturica Arizona Dream, aux côtés de Johnny Depp, Faye Dunaway et Vincent Gallo, après un retour au niveau international marqué notamment par des apparitions régulières dans la populaire émission française pour enfants le Club Dorothée, l’animatrice étant devenue une de ses amies. Dorothée a par ailleurs, sans succès, un an avant sa première édition de 1987, essayé de lancer la version française du Téléthon, faute de soutien de la 2.

    À la suite d’une cascade ratée dans un gag, il faillit rester paralysé. La douleur lancinante l’aurait presque conduit au suicide. Celle-ci fut en partie apaisée par l’installation d’un dispositif électronique dans son dos.

    En 2006, il a interprété le rôle-titre d’un épisode de la série télévisée américaine New York unité spéciale (Law & Order Special Victims Unit) (saison 8, épisode 4, « Uncle »).

    Récemment en 2008, Jerry a travaillé avec Drake Bell dans le film d’animation, The Nutty Professor.

    Selon Variety, Jerry Lewis, qui n’a pas eu le rôle principal d’un film américain depuis plus de 25 ans, tiendra la vedette de Max Rose, un drame écrit et réalisé par Daniel Noah dont le tournage devrait débuter cet automne 2009, à Los Angeles. Lewis y jouera un veuf qui revisite les moments-clé de sa vie afin de comprendre les mystères de sa famille et son mariage.

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  • 1949 : How to Smuggle a Hernia Across the Border (court métrage)
  • 1949 : Ma bonne amie Irma (My Friend Irma) : Seymour
  • 1950 : Irma à Hollywood (My Friend Irma Goes West): Seymour
  • 1950 : Le Soldat récalcitrant (At War with the Army)): Première classe Alvin Korwin
  • 1951 : Bon sang ne peut mentir (That’s My Boy) : « Junior » Jackson
  • 1952 : La Polka des marins (Sailor Beware): Melvin Jones
  • 1952 : Parachutiste malgré lui (Jumping Jacks): Hap Smith
  • 1952 : En route vers Bali (Road to Bali: Femme dans le rêve de Lala
  • 1952 : Le Cabotin et son compère (The Stooge): Theodore « Ted » Rogers
  • 1953 : Fais-moi peur (Scared Stiff) : Myron Mertz
  • 1953 : Amour, délices et golf (The Caddy: Harvey Miller, Jr.
  • 1953 : Un galop du diable (Money from Home): Virgil Yokum
  • 1954 : Ce n’est pas une vie (Living It Up) : Homer Flagg
  • 1954 : Le clown est roi (Three ring circus) : Jerome F. « Jerry » Hotchkiss
  • 1955 : Un pitre au pensionnat (You’re Never Too Young) : Wilbur Hoolick
  • 1955 : Artistes et Modèles (Artists and Models) : Eugene Fullstack
  • 1956 : Le Trouillard du far west (Pardners: Wade Kingsley Jr. / Wade Kingsley Sr.
  • 1956 : Un vrai cinglé de cinéma (Hollywood or Bust: Malcolm Smith
  • 1957 : Le Délinquant involontaire (The Delicate Delinquent: Sidney L. Pythias
  • 1957 : P’tite tête de troufion (The Sad Sack) : Meredith C. Bixby
  • 1958 : Trois bébés sur les bras (Rock-a-Bye Baby) : Clayton Poole
  • 1958 : Le Kid en kimono (The Geisha Boy) : Gilbert Wooley
  • 1959 : Tiens bon la barre matelot (Don’t Give Up the Ship): John Paul Steckler I / John Paul Steckler IV / John Paul Steckler VII
  • 1959 : Li’l Abner : Itchy McRabbit (brève apparition)
  • 1960 : Mince de planète (Visit to a Small Planet) : Kreton
  • 1960 : Raymie : Chanteur du générique
  • 1960 : Le Dingue du Palace (The Bellboy) : Stanley / Lui-même
  • 1960 : Cendrillon aux grands pieds (Cinderfella) : Cinderfella
  • 1961 : Le Tombeur de ces dames (The Ladies Man) : Herbert H. Heebert / Mama Heebert
  • 1961 : Le Zinzin d’Hollywood (The Errand Boy: Morty S. Tashman
  • 1962 : L’Increvable Jerry (It’$ Only Money) : Lester March
  • 1963 : Docteur Jerry et Mister Love (The Nutty Professor) : Professeur Julius Kelp / Buddy Love / Baby Kelp
  • 1963 : Un chef de rayon explosif (Who’s Minding the Store?: Norman Phiffier
  • 1964 : Jerry souffre-douleur (The Patsy) : Stanley Belt / Chanteurs du trio
  • 1964 : Jerry chez les cinoques (The Disorderly Orderly) : Jerome Littlefield
  • 1965 : Les Tontons farceurs (The Family Jewels: Willard Woodward / James Peyton / Everett Peyton / Julius Peyton / Capitaine Eddie Peyton / Skylock Peyton / « Bugs » Peyton
  • 1965 : Ligne rouge 7000 (Red Line 7000) : Le chauffeur (brève apparition)
  • 1965 : Boeing Boeing : Robert Reed
  • 1966 : Trois sur un sofa (Three on a Couch) : Christopher Pride / Warren / Ringo / Rutherford / Heather
  • 1966 : Tiens bon la rampe, Jerry (Way… Way Out: Pete Mattemore
  • 1966 : Un monde fou, fou, fou, fou (It’s a Mad Mad Mad Mad World) de Stanley Kramer (brève apparition)
  • 1967 : Te casse pas la tête Jerry (Don’t Raise the Bridge, Lower the River): George Lester
  • 1967 : Jerry la grande gueule (The Big Mouth): Gerald Clamson / Syd Valentine
  • 1968 : Silent Treatment
  • 1969 : Cramponne-toi Jerry (Hook, Line & Sinker) : Peter Ingersoll / Fred Dobbs
  • 1970 : One More Time : Bandleader (voix)
  • 1970 : Ya ya mon général ! (Which Way to the Front?: Brendan Byers III
  • 1972 : The Day the Clown Cried : Helmut Doork
  • 1980 : Rascal Dazzle : Narrateur
  • 1980 : Au boulot… Jerry ! (Hardly Working) : Bo Hooper
  • 1982 : Slapstick (Of Another Kind) : Wilbur Swain / Caleb Swain
  • 1983 : La Valse des pantins (The King of Comedy) : Jerry Langford
  • 1983 : Cracking Up : Warren Nefron / Dr. Perks
  • 1984 : Par où t’es rentré ? On t’a pas vu sortir : Clovis Blaireau
  • 1984 : Retenez-moi… ou je fais un malheur ! : Jerry Logan
  • 1987 : Fight for Life (TV) : Dr. Bernard Abrams
  • 1989 : Cookie : Arnold Ross
  • 1990 : Super Force (« Super Force ») (série TV)
  • 1992 : Mr. Saturday Night : Invité
  • 1993 : Arizona Dream : Leo Sweetie
  • 1995 : Les Drôles de Blackpool (Funny bones) : George Fawkes
  • 1995 : Jerry Lewis Stars Across America (TV) : Présentateur
  • 2008 : The Nutty Professor (TV) : Professeur Julius Kelp / Buddy Love (voix)
  • 2010 : Max Rose : Max Rose
  • Nutty Professor III
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    FICHES ACTEURS

     

    BERNARD GIRAUDEAU

     

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    Bernard René Giraudeau

    est un acteur, réalisateur, producteur, scénariste et écrivain français, né le 18 juin 1947 à La Rochelle en Charente-Maritime et mort d’un cancer le 17 juillet 2010 à Paris.

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    En 1963, à l’âge de 16 ans, Bernard Giraudeau s’engage dans la marine nationaleet entre à l’École des apprentis mécaniciens de la flotte de Toulon comme « arpette ». Il en sort premier 2 ans plus tard. En 1965-1966, il participe aux deux premières campagnes du porte-hélicoptèresJeanne d’Arc. Il est ensuite embarqué sur la frégate Duquesne » avant de quitter la marine pour tenter sa chance en tant qu’acteur.

    Il a ainsi fait deux fois le tour du monde avec la Marine avant d’intégrer le Conservatoire national supérieur d’art dramatique en 1970. Il y décroche le premier prix de comédie classique et moderne.

    Il a deux enfants avec l’actrice Anny Duperey dont Sara Giraudeau (née en 1985), révélation féminine de la 21e Nuit des Molières en mai 2007.

    Il fait ses premiers pas à l’écran avec Jean Gabin dans Deux hommes dans la ville (1973) et rapidement alterne les grands rôles au cinéma et au théâtre. En 1987, il passe de l’autre côté de la caméra en devenant réalisateur, tout en continuant à tourner comme acteur.

    En 2000 il est atteint d’un cancer qui l’oblige à subir l’ablation du rein gauche, puis d’une métastase au poumon en 2005, ce qui le contraint à ralentir ses activités. Bernard Giraudeau comprend qu’il doit changer de vie. Il raconte alors que le cancer lui a permis d’apprendre à se connaître. Il consacrera une partie de son temps à aider les malades en soutenant l’Institut Curie et l’Institut Gustave Roussy.

    Dans les dernières années de sa vie, il se consacre avec succès à l’écriture. Il devient membre de l’association des « Ecrivains de marine ». Son roman Les Dames de nage s’est classé 15e des ventes

     de romans en France en 2007 avec 117 000 exemplaires vendus , et ce avant sa publication en format de poche en 2008. Son dernier titre, Cher Amour, publié en mai 2009aux éditions Métailié, s’est classé 8edes ventes au classement Relay-

    Relaxnews du 10 au 16 juin 2009.

    Bernard Giraudeau a été le président de la 23eNuit

     des Molières le 26 avril 2009.

    Profondément attaché à la Marine nationale, il est parrain de la promotion 2010 « Frégate Thétis » de l’école des mousses, qui porte le nom du premier bâtiment-écolede l’école et qui est aussi la première depuis que l’école a été réouverte en septembre 2009. En octobre 2009, il participe à la cérémonie de réouverture, aux côtés du ministre de la Défense Hervé Morin et de l’amiral Pierre-François Forissier, chef d’état-major de la marine.

    Le 4 novembre 2009, il se voit décerner le Prix Mac Orlan pour Cher Amour, publié aux Éditions Métailié en mai 2009.Il n’a pas pu se rendre à la cérémonie pour raisons de santé.

    Bernard Giraudeau est mort à Paris le 17 juillet 2010, des suites d’un cancer du rein et du poumon.

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  • 1973 : La Poursuite implacable de Sergio Sollima
  • 1973 : Deux Hommes dans la ville de José Giovanni : Frédéric Cazeneuve
  • 1975 : Le Gitan de José Giovanni : Mareuil
  • 1976 : Jamais plus toujours de Yannick Bellon : Denis
  • 1976 : Bilitis de David Hamilton : Lucas
  • 1977 : Le Juge Fayard dit Le Shériff d’Yves Boisset : Le juge Davoust
  • 1977 : Moi, fleur bleue d’Eric Le Hung : Isidore
  • 1977 : Et la tendresse ? Bordel ! de Patrick Schulmann : Luc
  • 1979 : Le Toubib de Pierre Granier-Deferre : François
  • 1980 : La Boum de Claude Pinoteau : Eric Lehman
  • 1981 : Viens chez moi, j’habite chez une copine de Patrice Leconte : Daniel
  • 1981 : Croque la vie de Jean-Charles Tacchella : Alain
  • 1981 : Passion d’amour d’Ettore Scola : Capitaine Giorgio Bacchetti
  • 1982 : Le Grand Pardon d’Alexandre Arcady : Pascal Villars
  • 1982 : Hécate, maîtresse de la nuit de Daniel Schmid : Julien Rochelle
  • 1982 : Meurtres à domicile de Marc Lobet : Max Queryat
  • 1983 : Le Ruffian de José Giovanni : Gérard
  • 1983 : Papy fait de la résistance de Jean-Marie Poiré : un résistant
  • 1984 : Rue barbare de Gilles Béhat : Chet
  • 1984 : L’Année des méduses de Christopher Frank : Romain Kalides
  • 1985 : Les Spécialistes de Patrice Leconte : Paul Brandon
  • 1985 : Bras de fer de Gérard Vergez : Delancourt
  • 1985 : Moi vouloir toi de Patrick Dewolf : L’ex-ami d’alice
  • 1985 : Les Loups entre eux de José Giovanni : L’exécuteur de De Saintes
  • 1986 : Jeux de société de Raoul Girard : L’homme
  • 1986 : Les Longs Manteaux de Gilles Béhat : Murat
  • 1986 : Poussière d’ange de Edouard Niermans : l’inspecteur Simon Blount
  • 1987 : L’Homme voilé de Maroun Bagdadi : Pierre
  • 1987 : Vent de panique de Bernard Stora : Roland Pochon
  • 1990 : La Reine blanche de Jean-Loup Hubert : Yvon Legualoudec
  • 1991 : Le Coup suprême de Jean-Pierre Sentier : Jacques Mercier
  • 1992 : Après l’amour de Diane Kurys : David
  • 1992 : Drôles d’oiseaux de Peter Kassovitz : Constant Van Loo
  • 1993 : Une nouvelle vie de Olivier Assayas : Constantin
  • 1994 : Elles ne pensent qu’à ça… de Charlotte Dubreuil : L’homme de la fin
  • 1994 : Le Fils préféré de Nicole Garcia : Francis
  • 1996 : Les Caprices d’un fleuve de Bernard Giraudeau : Jean-François de La Plaine
  • 1996 : Ridicule de Patrice Leconte : Villecourt
  • 1997 : Marianna Ucrìa de Roberto Faenza : Grass
  • 1997 : Marquise de Véra Belmont : Molière
  • 1997 : Marthe de Jean-Loup Hubert : le colonel
  • 1998 : TGV de Moussa Touré : Roger
  • 1999 : Le Double de ma moitié d’Yves Amoureux : Thierry Montino
  • 2000 : Gouttes d’eau sur pierres brûlantes de François Ozon : Léopold
  • 2000 : Une affaire de goût de Bernard Rapp : Frédéric Delamont
  • 2002 : La Petite Lili de Claude Miller : Brice
  • 2002 : Ce jour-là de Raoul Ruiz : Emil
  • 2003 : Je suis un assassin de Thomas Vincent : Brice Kantor
  • 2003 : Les Marins perdus de Claire Devers : Diamantis
  • 2004 : Chok-Dee de Xavier Durringer : Jean
  • 18963871

        18900739

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    Bibliographie

    • 1992 : Transamazonienne, Éditions Odyssée,
    • 1996 : Les Caprices d’un fleuve, Éditions Mille et Une Nuits,
    • 2001 : Le Marin à l’ancre, Éditions Métailié
    • 2002 : Les Contes d’Humahuaca, illustrations de Joëlle Jolivet, Éditions Métailié / Seuil jeunesse
    • 2003 : Ailleurs, commentaire sur les peintures d’Olivier Suire Verley, Éditions PC
    • 2004 : Les Hommes à terre, Éditions Métailié 
    • 2005 : « Holl le marin », dans Nos marins, ouvrage collectif des Écrivains de Marine, Éditions des Équateurs
    • 2007 : Les Dames de nage, Éditions Métailié  — Prix des lecteurs de L’Express, 2007
    • 2007 : « Le Retour du quartier-maître », dans Nos mers et nos océans, ouvrage collectif des Écrivains de Marine, Éditions des Équateurs,
    • 2009 : Cher amour, Éditions Métailié ( – Prix Pierre Mac Orlan 2009 ; Laurier Vert, section « Littérature », 2009

                   

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    AU-REVOIR L’ARTISTE….



    FICHE ACTEUR

     

         ROBERT REDFORD

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    Robert Redford, né Charles Robert Redford, Jr. le 18 août 1936 à Santa Monica en Californie, est un acteur et réalisateur américain.

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    Après ses études, Robert Redford s’inscrit à l’Institut Pratt de Brooklyn pour devenir décorateur, puis se tourne vers le théâtre. En janvier 1959, il joue le rôle d’un joueur de basketball dans la pièce Tall story avant de débuter une carrière à la télévision en figurant au générique des plus célèbres séries de l’époque. Son rôle dans The Iceman cometh (1960), téléfilm réalisé par Sidney Lumet, attire sur lui l’attention des critiques et des producteurs. En 1961, il fait ses premiers pas au cinéma dans La Guerre est aussi une chasse resté inédit en France. La même année, Robert Redford retourne à New York et y joue au théatre Pieds nus dans le parc (un rôle qu’il reprendra au cinéma en 1966).Sa carrière lancée et sa gueule d’amour devenue légendaire, il se retrouve en tête d’affiche de productions aussi majeures que La Poursuite impitoyable (1966, Arthur Penn), Butch Cassidy et le Kid (1969) et L’Arnaque (1973) de George Roy Hill. C’est par le biais de sa société Wildwood Enterprises que le comédien s’investit dans la production de deux films de Michael Ritchie : La Descente infernale (1969) et Votez MacKay (1972). Ce dernier long métrage, où Robert Redford campe un candidat démocrate lors d’élections sénatoriales, l’ »écologique » Jeremiah Johnson (1972), Les Hommes du Président (1976), sur le scandale du Watergate, et le « progressiste » Brubaker (1980), où il dénonce l’univers carcéral américain, prouvent que l’acteur sait également s’impliquer politiquement dans ses films.En 1980, il passe derrière la caméra. D’emblée, il reçoit l’Oscar de la mise en scène et le prix de la Directors Guild of America pour le mélodrame Des gens comme les autres. Viennent ensuite Milagro (1988), Et au milieu coule une rivière (1992), qui vaut au réalisateur une citation au Golden Globe, Quiz Show (1994) et La Légende de Bagger Vance (2001) avec Will Smith et Matt Damon. Parallèlement, Robert Redford continue sa carrière d’acteur en tournant avec parcimonie sous la direction de Sydney Pollack, à qui il doit deux de ses plus gros succès : Out of Africa (1985) et Havana (1990). Malgré son âge avancé, il joue les éternels séducteurs en faisant une
    Proposition indécente à Demi Moore en 1993 et en murmurant à l’oreille des chevaux pour charmer Kristin Scott Thomas en 1998.
    Très pris par ses activités liées au Festival du film indépendant de Sundance, dont il est le fondateur, il accepte toutefois de jouer les agents de la CIA dans Spy game (2002), un officier militaire emprisonné dans Le Dernier château (id.), un homme d’affaires kidnappé dans L’Enlèvement (2004) ainsi qu’un fermier à la retraite endurci par la mort de son fils dans Une vie inachevée (2005). Malheureusement, le succès critique n’est pas toujours au rendez-vous.En décembre 2005, il reçoit les honneurs du Kennedy Center pour sa participation à la culture américaine. Fervent libéral, il revient à la réalisation en 2007 avec un thriller politique, Lions et agneaux, où il joue également aux côtés de Tom Cruise et Meryl Streep.             robert-redford-471572367c

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                 RobertRedford

                 realisateur

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    • 1960 : The Iceman Cometh, de Sidney Lumet (TV)
    • 1962 : La Quatrième Dimension, épisode 81 : Rien à craindre (Nothing in the Dark), de Rod Serling (TV)
    • 1962 : War Hunt, de Denis Sanders
    • 1965 : Situation désespérée, mais pas sérieuse (Situation Hopeless, but Not Serious), de Gottfried Reinhardt
    • 1965 : Daisy Clover, de Robert Mulligan
    • 1966 : La Poursuite impitoyable (The Chase), d’Arthur Penn
    • 1966 : Propriété interdite (This Property Is Condemned), de Sydney Pollack
    • 1967 : Pieds nus dans le parc (Barefoot in the Park), de Gene Saks
    • 1969 : Butch Cassidy et le Kid (Butch Cassidy and the Sundance Kid), de George Roy Hill
    • 1969 : La descente infernale Downhill Racer, de Michael Ritchie
    • 1969 : Willie Boy (Tell Them Willie Boy Is Here), d’Abraham Polonsky
    • 1970 : L’ultime randonnée (Little Fauss and Big Halsy), de Sidney J. Furie
    • 1972 : Les Quatre Malfrats (The Hot Rock), de Peter Yates
    • 1972 : Votez Mc Kay (The Candidate), de Michael Ritchie
    • 1972 : Jeremiah Johnson, de Sydney Pollack
    • 1973 : Nos plus belles années (The Way We Were), de Sydney Pollack
    • 1973 : L’Arnaque (The Sting), de George Roy Hill
    • 1974 : Gatsby le magnifique (The Great Gatsby), de Jack Clayton
    • 1975 : La Kermesse des aigles (The Great Waldo Pepper), de George Roy Hill
    • 1975 : Les Trois Jours du condor (Three Days of the Condor), de Sydney Pollack
    • 1976 : Les Hommes du président (All the President’s Men), d’Alan J. Pakula
    • 1977 : Un pont trop loin (A Bridge Too Far), de Richard Attenborough
    • 1979 : Le Cavalier électrique (The Electric Horseman), de Sydney Pollack
    • 1980 : Brubaker, de Stuart Rosenberg
    • 1984 : Le Meilleur (The Natural), de Barry Levinson
    • 1985 : Out of Africa : Souvenirs d’Afrique (Out of Africa), de Sydney Pollack
    • 1986 : L’Affaire Chelsea Deardon (Legal Eagles), d’Ivan Reitman
    • 1990 : Havana, de Sydney Pollack
    • 1992 : Les Experts (Sneakers), de Phil Alden Robinson
    • 1992 : Et au milieu coule une rivière (A River Runs Through It), de Robert Redford (voix)
    • 1993 : Proposition indécente (Indecent Proposal), d’Adrian Lyne
    • 1996 : Personnel et confidentiel (Up Close & Personal), de Jon Avnet
    • 1998 : L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux (The Horse Whisperer), de Robert Redford
    • 2000 : La Légende de Bagger Vance (The Legend of Bagger Vance), de Robert Redford
    • 2001 : Le Dernier Château (The Last Castle), de Rod Lurie
    • 2001 : Spy Game, jeu d’espions (Spy Game), de Tony Scott
    • 2004 : L’Enlèvement (The Clearing), de Pieter Jan Brugge
    • 2005 : Une vie inachevée (An Unfinished Life), de Lasse Hallström
    • 2006 : Le Petit Monde de Charlotte (Charlotte’s Web), de Gary Winick
    • 2007 : Lions et agneaux (Lions for Lambs), de Robert Redford

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    Réalisateur

    • 1980 : Des gens comme les autres (Ordinary People)
    • 1988 : Milagro (The Milagro Beanfield War)
    • 1992 : Et au milieu coule une rivière (A River Runs Through It)
    • 1994 : Quiz Show
    • 1998 : L’Homme qui murmurait à l’oreille des chevaux (The Horse Whisperer)
    • 2000 : La Légende de Bagger Vance (The Legend of Bagger Vance)
    • 2007 : Lions et agneaux (Lions for Lambs)
    • 2007 : Aloft d’après une oeuvre d’Alan Tennant

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    Lions et agneauxLe Petit monde de CharlotteUne Vie inachevéeL'EnlèvementLe Dernier châteauSpy game, jeu d'espions

    La Légende de Bagger VanceL'Homme qui murmurait a l'oreille des chevauxPersonnel et confidentielQuiz ShowLa Classe américaineProposition indécente

    Et au milieu coule une rivièreLes ExpertsHavanaMilagroL'Affaire Chelsea DeardonOut of Africa - Souvenirs d'Afrique

    Le MeilleurDes gens comme les autresBrubakerUn Pont trop loinLes Hommes du PrésidentLes Trois jours du Condor

    Gatsby le magnifiqueL'ArnaqueNos plus belles annéesJeremiah JohnsonVotez McKayButch Cassidy et le Kid

    Willie BoyLa Descente infernalePropriété interditeLa Poursuite impitoyableLa Guerre est aussi une chasseDaisy Clover



    LOUIS DE FUNES

     

        LOUIS DE FUNES

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    le 31 juillet 1914 à Courbevoie (France)

    Décédé le 27 janvier 1983à Nantes (France)

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    Né à Courbevoie le 31 juillet 1914, Louis de Funès est le troisième enfant d’un couple arrivé d’Espagne en France en 1904après que son père, Carlos Luis de Funes de Galarza (1871-1934), eut enlevé sa mère Leonor Soto y Reguera (1878-1957) parce que la famille de celle-ci s’opposait à leur union.

    Son père, qui ne peut plus exercer sa profession d’avocat (comme il le faisait en Espagne) depuis son installation en France, s’improvise diamantaire. Ce père, préoccupé par l’avenir de son fils, personnage un peu fantasque qu’il a peu connu, semble avoir eu moins d’influence sur lui que sa mère. Ainsi, Louis de Funès a raconté qu’elle fut son premier professeur de comédie : « Il arrivait à ma mère de me courser autour de la table en criant « Yé vais té toué », dans sa façon d’être et d’agir, elle possédait, sans le savoir, le génie des planches. ». Elle lui donne également ses premières leçons de piano à l’âge de 5 ans.

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    À 16 ans, après des études secondaires moyennes et sur les conseils de son frère devenu fourreur, Louis de Funès entre à l’École Professionnelle de la Fourrure mais il en est renvoyé pour chahut. Il travaille ensuite chez plusieurs fourreurs, exerce successivement différents métiers, mais à cause de ses renvois systématiques et par lassitude de ses frasques professionnelles, ses parents l’inscrivent en 1932à l’École Technique de Photographie et de Cinéma (ETPC), aujourd’hui École nationale supérieure Louis-Lumière, située à deux pas de son domicile. Dans les cours, il a notamment pour condisciple Henri Decaë qui fut bien plus tard directeur de la photographie sur plusieurs de ses films. Finalement il est renvoyé pour incendie volontaire.

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    Recommence alors le cycle de périodes de chômage et d’emplois (étalagiste, dessinateur industriel, aide comptable, etc.) d’où il finit toujours par se faire renvoyer. En 1936, il épouse sa première femme, Germaine Louise Élodie Carroyer. Un enfant naît de cette union en 1937, Daniel de Funès, mais le couple se sépare très vite même si le divorce n’est prononcé qu’en 1942. Bientôt il commence à se faire engager comme pianiste de bar. Il joue dans un grand nombre d’établissements, enchaînant des soirées de douze heures (de 17 h 30 à 5 h 30 du matin), payé à la coupelle (le pourboire des clients) ou touchant un cachet de misère. Louis de Funès est alors un excellent musicien selon Eddy Barclay – ce dont il se servira dans certains de ses films tels que La Rue Sans Loi, Le Corniaud, La Grande Vadrouille, Le Grand Restaurant ou encore L’Homme orchestre – et possède une bonne connaissance du cinéma de son époque.

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     Le hasard va ramener de Funès vers la comédie :  » Un hasard prodigieux. Je descendais d’un wagon de première classe dans le métro, et Daniel Gélin (mon copain de chez Simon) montait dans un wagon de seconde classe. La porte allait se refermer, lorsqu’il me crie : « Téléphone-moi demain. J’ai un petit rôle pour toi.  » C’était pour « L’Amant de paille » (1945) de Marc-Gilbert Sauvageon. Je reprenais le rôle qu’avait créé Bernard Blier. » C’est Gélin, toujours, qui le fait débuter au cinéma dans  » La Tentation de Barbizon » (1945) de Jean Stelli, où son rôle se résume… à ouvrir une porte.

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      Jusqu’en 1954, il apparaîtra dans une cinquantaine de films mais dans des rôles si insignifiants qu’un jour Françoise Rosay qui tournait avec lui « La Reine Margot » (1954) de Jean Dréville, s’insurgea :  » On me voit tout le temps de face. C’est son tour de temps en temps. » De Funès réduit pendant des années à n’être qu’un « dos », on juge ainsi mieux de la longue marche qu’il aura dû accomplir avant de devenir la coqueluche du public français. En attendant, pour survivre, de Funès se livre à toutes sortes de travaux :  » A l’époque, je doublais le matin (entre autres la voix de Toto le comique italien), je tournais l’après-midi, et j’étais le soir au théâtre. »

     

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      Il faudra attendre 1956, après dix ans de carrière et près de 80 films, pour qu’il accède enfin aux premiers rôles. Cette année-là, il tourne  » La traversée de Paris (1956) de Claude Autant-Lara, un des meilleurs réalisateurs du moment, avec Gabin et Bourvil. Son rôle de Jambier, l’épicier du marché noir égorgeur de cochon, est le premier grand personnage créé par de Funès. C’est à partir de ce film en tout cas que l’acteur va devenir  » un film à lui tout seul « . La critique commence d’ailleurs à s’intéresser à lui, et avec  » Ni vu ni connu  » (1957) d’Yves Robert, elle le présente comme l’un des meilleurs comiques français du moment.

                              

      Parallèlement, de Funès poursuit sa carrière théâtrale marquée par le triomphe d’ »Oscar » qu’il reprendra cinq ans plus tard au cinéma avec le même succès. L’identification devient totale entre l’acteur et ce personnage d’une absolue loufoquerie. A ce propos de Funès déclarera :  » J’aime bien incarner, afin de les ridiculiser, les types qui se prennent au sérieux et veulent se faire respecter… J’aime trouver le petit détail, le grain de sable qui fera s’écrouler ce personnage gonflé de vanité. » Il a tant à dire sur ce  » personnage « , que lorsqu’il reprendra la pièce en 1971, il l’allongera de vingt bonne minutes, reconnaissant y avoir  » changé des trucs et ce n’est pas fini « . Par les nombreux gags dont il ponctue le texte original, de Funès finit par devenir le véritable auteur de la pièce. C’est avec elle qu’il impose son type de comique. Pourtant sa carrière cinématographique marque encore le pas, il reste en effet souvent un faire-valoir des têtes d’affiche. En 1961, il tourne dans  » Le crime ne paie pas  » de Gérard Oury : ce film, pour lequel il ne figure même pas au générique, sera pourtant celui qui décidera Oury à se consacrer désormais à la comédie et surtout de donner à de Funès des rôles à la mesure de sa verve. Quant à  » pouic-pouic  » que de Funès tourne deux ans plus tard, il marque sa première rencontre avec Jean Girault qu’il retrouvera pour la fameuse série des  » Gendarmes ».

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      Avec déjà 100 films à son actif, Louis enchaîne avec celui qui le fait enfin accéder au vedettariat : « Le gendarme de Saint -Tropez » (1964) de Jean Girault. Puis il retrouve Bourvil pour le Corniaud (1964) de Gérard Oury. Face à son grand « rival » en comédie, il impose sa propre image de marque, plus gestuelle que verbale :  » On me donne toujours trop de texte, reconnaît-il. Je n’ai pas un comique de mots, mais de geste d’attitude, de situation… Rappelez-vous la scène de la douche du corniaud. Elle est parfaite. « 

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      Le tandem de Funès-Bourvil se retrouvera une dernière fois à l’affiche de ce qui constitue, aujourd’hui encore, le plus phénoménal succès français,  » La grande Vadrouille  » (1966) de Gérard Oury, sans se nuire, bien au contraire, les deux acteurs, qui ont activement participé à l’élaboration du scénario, composent, chacun dans son registre, un duo d’une incontestable drôlerie.

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      Après  » La Folie des grandeurs  » (1971), où, dû au décès de son ami Bourvil, est le partenaire d’un Yves Montand inattendu, de Funès clôt sa collaboration avec Oury avec  » Les Aventures de Rabbi Jacob  » (1973). En 1974, alors que tout est prêt pour le premier tour de manivelle d’un nouveau film avec Oury,  » Le Crocodile « , Louis est victime d’un infarctus. Les problèmes financiers que soulèveront cette défection forcée jetteront un froid dans ses relations avec le cinéaste. Remis de ces problèmes de santé, de Funès entame une nouvelle collaboration avec Claude Zidi dont il semble à l’en croire fort satisfait :  » Je ne veux plus jouer les homme en colère, insupportables. On me l’a trop fait faire. Claude Zidi l’a compris qui m’a écrit un rôle plein de nuances… Il y a un sentiment que j’aime bien exprimer aujourd’hui, la candeur. »

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       »L’Aile ou la cuisse  » (1976) de Zidi forme un nouveau duo de comiques, de Funès-Coluche. Ce qui n’était pas pour déplaire è Louis, volontiers disposé aux confrontations d’acteurs, comme il en donne une autre preuve avec Annie Girardot avec laquelle il forme le couple chamailleur de  » La Zizanie  » (1977), toujours de Zidi.

      C’est avec Jean Girault, le père des gendarmes, avec lequel il a toujours travaillé en bonne harmonie qu’il terminera pourtant sa carrière. En 1980, Louis réalise avec lui un vieux rêve pour lequel il avait cherché des gags toute sa vie, « L’Avare » (1980) de Molière. Malgré un rôle où il peut donner libre cours à son goût pour les personnages de faux jetons, de Funès ne récolte qu’un demi-succès . Louis de Funès meurt le 27 janvier 1983, après avoir endossé une ultime fois l’uniforme dans  » Le Gendarme et les Gendarmettes  » (1982) sous la direction de Jean Girault. Dans le silence et le recueillement, le corps de Louis de Funès est inhumé dans un monument du cimetière du Cellier. Louis de Funès, aujourd’hui, y repose et continue de nous faire rire pour l’éternité en compagnie de Bourvil, Fernandel et d’autres comiques qui méritent notre respect.

                           

     

    FILMOGRAPHIE: sélective

  • 1962 : Le Gentleman d’Epsom, de Gilles Grangier : Gaspard Ripeux, restaurateur et turfiste
  • 1962 : Nous irons à Deauville, de Francis Rigaud : le vacancier énervé au volant
  • 1962 : Le Diable et les Dix Commandements – sketch Tu ne déroberas point, de Julien Duvivier : Antoine Vaillant, l’escroc
  • 1963 : Les Veinards – sketch Le Gros Lot, de Jack Pinoteau : Antoine Beaurepaire, heureux gagnant de la loterie
  • 1963 : Pouic-Pouic, de Jean Girault : Léonard Monestier, riche homme d’affaires
  • 1963 : Carambolages, de Marcel Bluwal : Norbert Charolais, P.D.G, de l’agence de publicité « 321 »
  • 1964 : Faites sauter la banque, de Jean Girault : Victor Garnier, propriétaire du magasin « Chasse et Pêche »
  • 1964 : Des pissenlits par la racine, de Georges Lautner : Jacques, le cousin de Jérôme, dit Jockey Jack, petit truand
  • 1964 : Le Gendarme de Saint-Tropez, de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1964 : Fantômas, d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
  • 1964 : Une souris chez les hommes ou Un Drôle de caïd, de Jacques Poitrenaud : Marcel Ravelais, cambrioleur à la petite semaine
  • 1965 : Le Corniaud, de Gérard Oury : Léopold Saroyan, directeur d’import-export
  • 1965 : Fantômas se déchaîne, d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
  • 1965 : Le Gendarme à New York, de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1965 : Les Bons Vivants ou Un Grand Seigneur, de Gilles Grangier et Georges Lautner : Léon, Louis, Marie Haudepin, président de l’amicale de judo « L’Athlétic club »
  • 1966 : La Grande Vadrouille, de Gérard Oury : Stanislas Lefort, chef d’orchestre
  • 1966 : Le Grand Restaurant, de Jacques Besnard : Monsieur Septime, patron d’un grand restaurant parisien
  • 1967 : Fantômas contre Scotland Yard, d’André Hunebelle : le commissaire de police Paul Juve
  • 1967 : Les Grandes Vacances, de Jean Girault : Mr Charles Bosquier, directeur de l’institut privé
  • 1967 : Oscar, d’Édouard Molinaro (Louis de Funès est scénariste) : Mr Bertrand Barnier, riche homme d’affaires
  • 1968 : Le Petit Baigneur, de Robert Dhéry : Louis-Philippe Fourchaume, directeur des chantiers-navals
  • 1968 : Le Tatoué, de Denys de La Patellière : Félicien Mézeray, homme d’affaires et vendeur de tableaux
  • 1968 : Le gendarme se marie, de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1969 : Hibernatus, d’Édouard Molinaro (Louis de Funès est scénariste) : Hubert Barrère de Tartas, important industriel
  • 1970 : L’Homme orchestre, de Serge Korber : Mr Édouard, alias Evan Evans, impresario et maître de ballet d’une troupe de danseuses
  • 1970 : Le Gendarme en balade, de Jean Girault : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1970 : Sur un arbre perché, de Serge Korber : Henri Roubier, industriel, promoteur auto-routier
  • 1971 : La Folie des grandeurs, de Gérard Oury : Don Salluste, ministre de Sa Majesté le roi d’Espagne
  • 1971 : Jo, de Jean Girault : Antoine Brisebard, auteur de romans policiers
  • 1973 : Les Aventures de Rabbi Jacob, de Gérard Oury : Victor Pivert, riche entrepreneur
  • 1976 : L’Aile ou la Cuisse, de Claude Zidi : Charles Duchemin, directeur du guide touristique
  • 1978 : La Zizanie, de Claude Zidi : Guillaume Daubray-Lacaze, petit industriel et maire
  • 1979 : Le Gendarme et les Extra-terrestres, de Jean Girault : Le maréchal des Logis-chef Ludovic Cruchot
  • 1980 : L’Avare, de Jean Girault et Louis de Funès : Harpagon, le père avare
  • 1981 : La Soupe aux choux, de Jean Girault (Louis de Funès est scénariste) : Claude Ratinier dit Le Glaude, paysan sabotier du hameau Les Gourdiflots
  • 1982 : Le Gendarme et les Gendarmettes, de Jean Girault et Tony Aboyantz : le maréchal des logis-chef Ludovic Cruchot
  •  



    FICHES ACTEURS

     

      LEONARDO DICAPRIO

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    Acteur, Scénariste, Producteur, Producteur exécutif américain  Leonardo Wilhelm DiCaprio (connu sous le nom de Leonardo DiCaprio) le 11 novembre 1974 à Hollywood, Californie (Etats-Unis) 

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    Né d’un père italien et d’une mère allemande favorisant au mieux ses aptitudes artistiques, Leonardo DiCaprio suit des cours de comédie dès l’école primaire. Auditionnant pour la première fois en 1988, il commence par tourner des spots publicitaires puis obtient très vite quelques petits rôles à la télévision (Les Nouvelles aventures de Lassie, Santa Barbara) avant de se faire remarquer dans la série Quoi de neuf, docteur ? en 1991. Mais il est surtout intéressé par le cinéma, et après un premier film d’horreur (Critters 3), Leonardo DiCaprio est choisi parmi quatre cents candidats pour jouer le beau-fils maltraité de Robert De Niro dans Blessures secrètes (1993). Dès son film suivant, il étonne en interprétant un attardé mental dans Gilbert Grape (1993), où il vole la vedette à Johnny Depp.

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     Sa composition lui vaut une double nomination comme Meilleur second rôle aux Golden Globes et Oscars 1994. A l’aise dans tous les registres, ce surdoué enchaîne au cours de l’année 1995 un western (Mort ou vif), une évocation de la vie d’Arthur Rimbaud (Rimbaud Verlaine) et l’histoire d’un junkie (Basketball diaries). Choisissant ses films davantage sur des critères artistiques qu’économiques, Leonardo DiCaprio, relégué au rang d’acteur secondaire, accède au statut de star en 1996 lorsque sort sur les écrans Romeo + Juliette, une version contemporaine et déjantée de l’oeuvre de William Shakespeare. Pari risqué, le film est un succès international.Mais le meilleur reste à venir avec Titanic (1997), la fresque de James Cameron, dont les recettes engendrées aux Etats-Unis s’élèvent à plus de 600 millions de dollars.

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     Amant de Claire Danes et de Kate Winslet à l’écran, il fait figure de nouveau héros romantique et devient l’objet d’une véritable « DiCaprio mania ». Les sorties de Celebrity de Woody Allen et du film de cape et d’épée L’Homme au masque de fer, tournés avant le phénomène Titanic, bénéficient de cette déferlante. Payé 2,5 millions de dollars pour Titanic, son cachet passe à 20 millions pour le voyage initiatique de La Plage (2000). Les grands réalisateurs de ce monde se l’arrachent et lui confient des personnages plus matures : escroc, expert du changement d’identité, dans Arrête-moi si tu peux (2003) de Steven Spielberg, Leonardo DiCaprio collabore ainsi à trois reprises avec Martin Scorsese qui en fait successivement le leader de Gangs of New York (2002), le Howard Hughes d’Aviator (2004) et l’un des héros des Infiltrés (2006).

     2196700756000-photo-leonardo-dicaprio-dans-les-infiltresinfiltres-2006-43-gLes%2520infiltresL’année suivante, il offre une très belle interprétation de Sud-Africain dans Blood Diamond, film qui dénonce le trafic des diamants de sang. Dans Mensonges d’Etat, il est dirigé pour la première fois par Ridley Scott, dans un thriller sur fond politique, et de nouveau Martin Scorsese, qui l’entraîne dans les années 50 pour une sombre affaire policière dans Shutter Island. En 2009, plus de 10 ans après l’épopée Titanic, le couple mythique, Leonardo Dicaprio et Kate Winslet, est reformé grâce à Sam Mendes qui les dirige tous les deux dans le drame Les Noces rebelles.

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    FILMOGRAPHIE

  • 1991 : Critters 3 de Kristine Peterson: Josh
  • 1992 : Fleur de poison (Poison Ivy) de Katt Shea : figurant
  • 1993 : Blessures secrètes (This Boy’s Life) de Michael Caton-Jones : Tobias « Toby » Wolf
  • 1993 : Gilbert Grape (What’s Eating Gilbert Grape) de Lasse Hallström : Arnie Grape
  • 1994 : La Rencontre de tir au pied (The Foot Shooting Party) de Annette Haywood-Carter: Bud
  • 1995 : Les Cent et Une Nuits de Simon Cinéma de Agnès Varda : lui-même
  • 1995 : Mort ou vif (The Quick and the Dead) de Sam Raimi : le Kid
  • 1995 : Basketball Diaries (The Basketball Diaries) de Scott Kalvert: Jim Carroll
  • 1995 : Rimbaud Verlaine (Total Eclipse) de Agnieszka Holland : Arthur Rimbaud
  • 1996 : Simples Secrets (Marvin’s Room) de Jerry Zaks: Hank
  • 1996 : Roméo + Juliette (Romeo + Juliet) de Baz Luhrmann : Romeo Montague
  • 1997 : Titanic de James Cameron : Jack Dawson
  • 1998 : l’Homme au masque de fer (The Man in the Iron Mask) de Randall Wallace : Louis XIV / Philippe
  • 1998 : Celebrity de Woody Allen : Brandon Darrow
  • 2000 : La Plage (The Beach) de Danny Boyle : Richard
  • 2001 : La Plume de Don (Don’s Plum) de R.D. Robb: Derek
  • 2002 : Gangs of New York de Martin Scorsese: Amsterdam Vallon
  • 2002 : Arrête-moi si tu peux (Catch Me If You Can) de Steven Spielberg : Frank Abagnale Jr.
  • 2004 : Aviator (The Aviator) de Martin Scorsese : Howard Hughes
  • 2006 : Les Infiltrés (The Departed) de Martin Scorsese : William « Billy » Costigan
  • 2007 : Blood Diamond de Edward Zwick : Danny Archer
  • 2008 : Mensonges d’État (Body of Lies) de Ridley Scott : Roger Ferris
  • 2009 : Les Noces rebelles (Revolutionary Road) de Sam Mendes : Franck Wheeler
  • 2009 : Shutter Island de Martin Scorsese : Teddy Daniels
  • 2010 : The Rise of Theodore Roosevelt de Martin Scorsese : Theodore Roosevelt
  • 2010 : Inception de Christopher Nolan : Jacob Hastley
  • 2011 : The Chancellor Manuscript : Peter Chancellor
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    LEONARDO DI CAPRIO
    Album : LEONARDO DI CAPRIO
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    ACTEUR

          CLINT EASTWOOD

               ACTEUR dans FICHES ACTEURS fab4ws_1134419208_clint_eastwood_1_a

    Acteur, Réalisateur, Compositeur, Scénariste, Producteur, Compositeur (chansons du film) américain

    Clinton Eastwood (connu sous le nom de Clint Eastwood)

    le 31 mai 1930 à San-Francisco, Californie (Etats-Unis)

     

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    Né d’un père comptable, le jeune Clinton mène avec ses parents une vie de nomade. Il fait des petits boulots sans grande conviction, puis part à l’armée, où ses rencontres l’amènent à travailler chez Universal. Il fait sa première apparition à l’écran en 1955 dans La Revanche de la creature, puis enchaîne les petits rôles anecdotiques.                       ClintEastwood

    Son ascension débute avec un rôle dans le feuilleton Rawhide. Entre 1956 et 1958, il apparaît successivement dans Ne dites jamais adieu, La Corde est prête, Escapade au Japon, et C’est la guerre. C’est grâce à Sergio Leone et la trilogie Pour une poignee de dollars, Et pour quelques dollars de plus et Le Bon, la brute et le truand qu’il devient très populaire. Devenue une star en quelques année, Eastwood crée sa propre maison de production, Malpaso, et s’offre un peu d’indépendance. De sa rencontre avec Don Siegel naît une belle amitié et une longue collaboration (cinq films, dont Les Proies, L’Inspecteur Harry ou encore L’ Evade d’Alcatraz).                                     dirtyharry

    Profitant du succès de Quand les aigles attaquent, Eastwood, qui se spécialise dans les westerns et les films policiers, passe derrière la caméra en 1971 avec Un frisson dans la nuit. L’année suivante, L’Inspecteur Harry (qui aura quatre suites), dans lequel il incarne un flic violent, le consacre encore plus auprès du grand public. Il continue alors de réaliser et de jouer dans ses propres films : L’ Homme des hautes plaines (1972), Josey Wales hors la loi (1976) ou encore Honkytonk man.                            

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    Bird, film sur la vie de Charlie Parker, confirme la passion du réalisateur pour le jazz. En 1992, son western Impitoyable, à l’ambiance crépusculaire, est plébiscité par ses pairs : le film remporte quatre Oscars dont ceux du Meilleur film et du Meilleur réalisateur. L’acteur/réalisateur, âgé de 65 ans, est au sommet et fait preuve, les années passant, d’une maturité qui grandit son cinéma. Avec toujours la double casquette de réalisateur et acteur, il bouleverse dans Sur la route de Madison puis enchaîne avec Minuit dans le jardin du bien et du mal, Juge coupable, Space Cowboys et Créance de sang.                                18404370 En 2003, Clint Eastwood signe le drame Mystic River, porté par Sean Penn, Tim Robbins et Kevin Bacon, qui lui fait monter les marches du Festival de Cannes pour la quatrième fois. Deux ans plus tard, avec le drame Million dollar baby, le cinéaste remporte à nouveau, douze ans après Impitoyable, l’Oscar du Meilleur film et du Meilleur réalisateur. Le succès du film est total, ses comédiens Hilary Swank et Morgan Freeman étant sacrés Meilleure actrice et Meilleur second rôle masculin. Clint Eastwood change alors de registre et décide de réaliser un dyptique autour de la bataille d’Iwo Jima : Mémoires de nos pères pour le point de vue américain, et Lettres d’Iwo Jima pour le point de vue japonais.           gran_torino 

    En 2008, cette légende du cinéma enchaine la réalisation de deux films, L’Echange, drame emmené par Angelina Jolie, et Gran Torino, qui marque son grand retour devant la caméra. Filmographie : 1955 – La revanche de la créature (Arnold)
    1955 – Francis in the Navy (Lubin)
    1955 – Lady Godiva (Lubin)
    1955 – Tarantula (Arnold)
    1956 – Ne dites jamais adieu (Hopper)
    1956 – The First Travelling Sales Lady (Lubin)
    1956 – La corde est prête (Haas)
    1956 – Away All Boats (Pevney)
    1957 – Escapade au Japon (Lubin)
    1958 – Ambush at Cimarron Pass (Copelan)
    1958 – La Fayette Escadrille (Wellman)
    1964 – Pour une poignée de dollars (Sergio Leone)
    1965 – Et pour quelques dollars de plus (Sergio Leone)
    1966 – Le bon, la brute et le truand (Sergio Leone)
    1967 – Les sorcières (sketch De Sica)
    1968 – Pendez les haut et court (Ted Post)
    1968 – Un shérif à New York (Don Siegel)
    1969 – Quand les aigles attaquent (Hutton)
    1969 – La kermesse de l’Ouest (Logan)
    1970 – Sierra torride (Don Siegel)
    1970 – De l’or pour les braves (Hutton)
    1971 – Les proies (Don Siegel)
    1971 – Un frisson dans la nuit (Clint Eastwood)
    1972 – L’inspecteur Harry (Don Siegel)
    1972 – Joe Kidd (Sturges)
    1973 – L’homme des hautes plaines (Clint Eastwood)
    1973 – Magnum Force (Ted Post)
    1973 – Breezy (Clint Eastwood)
    1974 – Le canardeur (Michael Cimino)
    1975 – La sanction (Clint Eastwood)
    1976 – Josey Wales, hors la loi (Clint Eastwood)
    1976 – L’inspecteur ne renonce jamais (James Fargo)
    1977 – L’épreuve de force (Clint Eastwood)
    1979 – Doux, dur et dingue (Fargo)
    1979 – L’évadé d’Alcatraz (Don Siegel)
    1980 – Bronco Billy (Clint Eastwood)
    1980 – Ça va cogner (Van Horn)
    1982 – Honkytonk Man (Clint Eastwood)
    1982 – Firefox, l’arme absolue (Clint Eastwood)
    1983 – Le retour de l’inspecteur Harry (Clint Eastwood)
    1984 – La corde raide (Tuggle)
    1984 – Haut les flingues (Benjamin)
    1985 – Pale Rider (Clint Eastwood)
    1986 – Le maître de guerre (Clint Eastwood)
    1988 – Bird (Clint Eastwood)
    1988 – La dernière cible (Van Horn)
    1989 – Pink Cadillac (Van Horn)
    1990 – Chasseur noir, cœur blanc (Clint Eastwood)
    1990 – La relève (Clint Eastwood)
    1993 – Dans la ligne de mire (Wolfgang Petersen)
    1993 – Un monde parfait (Clint Eastwood)
    1995 – Sur la route de Madison (Clint Eastwood)
    1995 – Casper (Silberling) (cameo)
    1996 – Les pleins pouvoirs (Clint Eastwood)
    1998 – Jugé coupable (Clint Eastwood)
    2000 – Space Cowboys (Clint Eastwood)
    2002 – Créance de sang (Clint Eastwood)
    2002 – Mystic River (Clint Eastwood)
    2004 – Million dollar baby (Clint Eastwood)
     

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    Filmographie en tant que réalisateur:

    1971 – Un frisson dans la nuit
    1973 – L’homme des hautes plaines
    1973 – Breezy
    1975 – La sanction
    1976 – Josey Wales, hors la loi
    1977 – L’épreuve de force
    1980 – Bronco Billy
    1982 – Honkytonk Man
    1982 – Firefox, l’arme absolue
    1983 – Le retour de l’inspecteur Harry
    1985 – Pale Rider
    1986 – Le maître de guerre
    1990 – Chasseur noir, cœur blanc
    1990 – La relève
    1993 – Un monde parfait
    1995 – Sur la route de Madison
    1996 – Les pleins pouvoirs
    1998 – Jugé coupable
    2000 – Space Cowboys
    2002 – Créance de sang
    2002 – Mystic River
    2003 – Piano blues
    2006 – Lettres d’iwo jima
    2006 – Mémoires De Nos Pères



    ACTEUR

                 TOM CRUISE

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    Thomas Cruise Mapother IV (connu sous le nom de Tom Cruise)le 3 juillet 1962 à Syracuse, Etat de New York (Etats-Unis)

    Ayant d’abord envisagé de devenir prêtre, puis renoncé à une carrière de sportif professionnel pour cause de blessure au genou, Tom Cruise décide à 18 ans de s’orienter vers l’art dramatique. Après quelques pièces de théâtre, il effectue sa première apparition au cinéma dans Un amour infini (Franco Zeffirelli, 1981), puis perce grâce au rôle-vedette de Risky business (Paul Brickman, 1983).

    Le succès de Top Gun (Tony Scott, 1985) en fait une véritable star, ce qui lui permet de s’essayer à des rôles plus ambitieux dans La Couleur de l’argent (Martin Scorsese, 1986) et Rain Man (Barry Levinson, 1988). Sa performance en marine paralysé dans Ne un 4 juillet (Oliver Stone, 1989) lui vaut sa première nomination aux Oscars (sur trois au total). Le succès accompagne son parcours volontairement éclectique, avec notamment Entretien avec un vampire (Neil Jordan, 1994), tiré d’un roman d’Anne Rice.
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    En 1996, Tom Cruise passe producteur avec
    Mission: impossible de Brian De Palma, adaptation de la célèbre série télévisée dont il tient également le rôle principal. Il retrouvera le personnage de l’agent Ethan Hunt en 2000 avec Mission : impossible 2, réalisé par John Woo, et en 2006 avec M : i : III, réalisé par J.J. Abrams. Ses prestations dans Eyes wide shut (Stanley Kubrick, 1998), Magnolia (Paul Thomas Anderson, 1999) et Vanilla sky de Cameron Crowe (2002) confortent sa popularité et lui permettent de gagner l’estime de la critique.
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    Après
    Francis Ford Coppola, Martin Scorsese, John Woo, Stanley Kubrick et Brian De Palma, Tom Cruise continue de travailler avec les plus grands et confirme son statut de mégastar. Il tourne sous la direction de Steven Spielberg dans les thrillers futuristes Minority report et La Guerre des mondes, ce dernier étant adapté du roman de science-fiction de H.G. Wells. En 2004, il s’attache les services de Michael Mann pour le polar Collateral, où il joue un tueur à gages sans pitié, son premier rôle de méchant au cinéma.En 2006, la carrière de Tom Cruise marque un coup d’arrêt : il est licencié par Paramount, avec qui il était en contrat depuis 14 ans. On lui reproche notamment son penchant pour la scientologique, dont il se fait souvent l’ambassadeur, critiquant l’utilisation d’antidépresseurs ou niant tout simplement l’existence de la psychologie. Sa liaison puis son mariage avec l’actrice Katie Holmes, de 16 sa cadette, font parler de lui : son entoushiasme forcené (lors d’un passage dans le talk show d’Oprah Winfrey, il va jusqu’à faire des bonds pour exprimer son amour !) fait penser à un coup médiatique pour relancer sa carrière, et la star est la risée d’Hollywood.
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    L’acteur rebondira vite, sa société de production, Wagner/Cruise, fondée en 1993 avec
    Paula Wagner réunissant suffisemment de fonds pour acquérir son indépendance (elle travaillait jusque là en collaboration exclusive avec Paramount). Tom Cruise décide de travailler avec le mythique studio United Artist, afin de redorer son blason. Toujours indépendant en temps qu’acteur, il revient au cinéma en 2007 avec Lions et agneaux aux côtés de Robert Redford et Meryl Streep, avant d’incarner le Colonel Claus von Stauffenberg, qui fut à la tête d’un complot visant à assassiner Hitler, dans Walkyrie, réalisé par Bryan Singer.

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    ACTEUR

    GEORGES CLONEY

     

    George Clooney

    le 6 mai 1961 à Lexington, Kentucky (Etats-Unis)

    Fils d’un animateur de talk-shows (et cousin de Miguel Ferrer), George Clooney fait dès son plus jeune âge des apparitions dans les émissions de son père. Souhaitant marcher dans les pas de celui-ci, il commence par étudier le journalisme. Excellent joueur de base-ball, il envisage aussi un temps de devenir professionnel, mais cet espoir est déçu, l’équipe qu’il rêvait d’intégrer ne l’ayant pas sélectionné.Clooney se tourne alors vers le 7e art, mais ses débuts sont placés sous le signe de la série Z, avec des films aux titres aussi éloquents que Return to horror high (sa première apparition à l’écran en 1987) ou Le Retour des tomates tueuses en 1988.

    Ses prestations éveillent pourtant l’intérêt de producteurs de télévision qui lui confient le rôle d’un pédiatre dans une nouvelle série : Urgences. Clooney alias Doug Ross, fait des ravages dans les chaumières, ce qui lui permet de prendre un nouveau départ au cinéma -il ne quittera la série qu’en 1999.

    Il se voit offrir dès 1996 son premier grand rôle, celui d’un criminel, par le tandem chic et déjanté Robert Rodriguez-Quentin Tarantino (Une nuit en enfer). Choisi par la Warner pour camper l’homme chauve-souris dans Batman & Robin (1997), il se montre aussi à l’aise dans la comédie romantique (Un beau jour) que dans le film d’action (Le Pacificateur).En 1998, sa composition de gentleman cambrioleur dans Hors d’atteinte fait l’unanimité, mais ce film marque surtout sa rencontre avec le cinéaste Steven Soderbergh, avec qui il crée la société de production Section eight en 2000 -il y restera associé jusqu’en 2006. Clooney devient son acteur-fétiche, aussi bien sur des films grand public (Ocean’s eleven et ses suites, Twelve et 13) que sur un projet aussi audacieux que le remake de Solaris en 2002,

     S’il ne dédaigne pas le grand spectacle (En pleine tempête), le séducteur aux tempes grisonnantes, vu chez Malick (La Ligne rouge), participe plus volontiers à des oeuvres iconoclastes, comme Les Rois du désert en 1999, ou les comédies acides des frères Coen (l’odyssée O’Brother avec au bout du voyage un Golden Globe du Meilleur second rôle en 2001, Intolérable cruauté).Vedette du petit écran ayant acquis le statut de star de cinéma, George Clooney se lance en 2002 un nouveau défi en passant derrière la caméra avec Confessions of a dangerous mind, premier opus très remarqué qui brosse le portrait d’un animateur de télé qui aurait travaillé pour la CIA.

     Il signe en 2005 son deuxième film, couvert de prix à Venise, Good night, and good luck., une plongée dans l’Amérique maccarthyste des années 50. Citoyen engagé, il joue dans des films qui abordent des thèmes d’actualité : les intérêts pétroliers américains (Syriana, avec à la clé un Oscar et un Golden Globe de Meilleur Second rôle en 2006) ou les pratiques peu reluisantes des multinationales (Michael Clayton, qui lui vaut sa première nomination à l’Oscar du Meilleur acteur en 2008). Il ne refuse pas pour autant le glamour ni le divertissement, aussi bien devant la caméra (l’exercice de style The Good German, Burn After Reading) que derrière, avec sa troisième réalisation, Jeux de dupes, une comédie sur le monde du football américain.

    Photo - FILM - The Men Who Stare at Goats : 136356Photo Christophe L - FILM - Un Beau jour : 14725Affiche (autres) - FILM - Leatherheads : 119568



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