Les Super-Héros

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Spider-Man



SOPHIE MARCEAU

            Sophie Marceau

Biographie detaillée

C’est à l’âge de 14 ans que Sophie Marceau, de son vrai nom Sophie Maupu, débute sa carrière de comédienne.

Elle tient alors la tête d’affiche de La Boum (1980) de Claude Pinoteau. Le succès de cette comédie est tel que deux ans plus tard, la jeune actrice retrouve son personnage d’adolescente rebelle dans la suite La Boum 2, une prestation qui lui vaut le César du Meilleur espoir féminin.

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 Sa collaboration avec le cinéaste se poursuivra en 1988 avec L’Etudiante, une romance située dans la droite lignée de ces précédents films et où elle a pour partenaire masculin Vincent Lindon.
Entre-temps, Sophie Marceau se fait une place parmi les « grands » du cinéma français, donnant successivement la réplique à Gérard Depardieu (Fort Saganne et Police), Jean-Paul Belmondo (Joyeuses Pâques) ou encore Claude Brasseur, qui de père dans La Boum passera à amant dans Descente aux enfers (1986).

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Déployant dorénavant des charmes convaincants, la comédienne fait une rencontre déterminante en la personne de Andrzej Zulawski, un réalisateur qui la dirigera dans pas moins de quatre longs métrages – L’Amour braque, Mes nuits sont plus belles que vos jours, La Note bleue et La Fidélité – et deviendra seize années durant son compagnon à la ville.
Sacrée actrice chouchou des Français, Sophie Marceau trouve également son bonheur de comédienne dans les films d’époque : à l’affiche de Chouans ! (1888), elle joue La Fille de d’Artagnan (1994) pour Bertrand Tavernier ainsi que Marquise – film dont elle boudera la promotion – (1997) pour Véra Belmont. Dans le milieu des années 90, elle se lance dans une carrière internationale avec plus ou moins de succès. Princesse française éprise de Mel Gibson dans Braveheart (1995), elle s’impose en Anna Karénine (1997) et en machiavélique James Bond girl dans Le Monde ne suffit pas
(1999).
Désireuse de faire oublier sa « contre-performance » lors de la cérémonie de clôture du Festival de Cannes en 1999, Sophie Marceau retrouve des rôles de tout premier plan dans de grosses productions françaises comme Belphégor, le fantôme du Louvre (2001) ou Anthony Zimmer (2005).

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Elle choisit également de tourner avec parcimonie – A ce soir, un drame intimiste de Laure Duthilleul, la comédie Je reste ! qui marque ses retrouvailles avec la cinéaste Diane Kurys et l’acteur Vincent Perez, dix ans après leur première collaboration sur Fanfan – et de se consacrer à la réalisation de ses propres films.

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C’est ainsi qu’en 2002, elle signe Parlez-moi d’amour, un premier long aux accents autobiographiques avec Judith Godrèche et Niels Arestrup dans les rôles principaux. Suit en 2007 La Disparue de Deauville, un thriller hitchockien dans lequel elle se met en scène aux côtés de Christophe Lambert. Malheureusement, le succès n’est pas au rendez-vous.
Délaissant la caméra, on la retrouve en 2008 à la tête des Femmes de l’ombre de Jean-Paul Salomé, et l’année suivante en mère de famille un peu dépassée dans les comédies De l’autre côté du lit et LOL (laughing out loud)
.

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FILMOGRAPHIE

  • 1980 : La Boum de Claude Pinoteau : Vic Beretton
  • 1982 : La Boum 2 de Claude Pinoteau : Vic Beretton
  • 1984 : Fort Saganne de Alain Corneau : Madeleine de Saint-Ilette
  • 1984 : Joyeuses Pâques de Georges Lautner : Julie
  • 1985 : L’Amour braque de Andrzej Zulawski : Mary
  • 1985 : Police de Maurice Pialat : Noria
  • 1986 : Descente aux enfers de Francis Girod : Lola Kolber
  • 1988 : Chouans ! de Philippe de Broca : Céline
  • 1988 : L’Étudiante de Claude Pinoteau : Valentine Ezquerra
  • 1989 : Mes nuits sont plus belles que vos jours de Andrzej Zulawski : Blanche
  • 1990 : Pacific Palisades : Bernadette
  • 1991 : Pour Sacha de Alexandre Arcady  : Laura
  • 1991 : La Note bleue de Andrzej Zulawski : Solange Sand
  • 1993 : Fanfan de Alexandre Jardin : Fanfan
  • 1994 : La Fille de d’Artagnan de Bertrand Tavernier : Eloïse d’Artagnan
  • 1995 : Braveheart de Mel Gibson : Princesse Isabelle
  • 1995 : Par-delà les nuages de Michelangelo Antonioni et Wim Wenders
  • 1997 : Anna Karenine de Bernard Rose : Anne Karénine
  • 1997 : Marquise de Vera Belmont : Marquise du Parc
  • 1998 : Firelight, le lien secret de William Nicholson : Élisabeth Laurier
  • 1999 : Lost & Found, une fille qui a du chien de Jeff Pollack : Lila Dubois
  • 1999 : Le Songe d’une nuit d’été (A Midsummer Night’s Dream) de Michael Hoffman : Hippolyta
  • 1999 : Le monde ne suffit pas (James Bond) (The World is not enough) de Michael Apted : Elektra King
  • 2000 : La Fidélité de Andrzej Zulawski : Clélia
  • 2001 : Belphégor, le fantôme du Louvre de Jean-Paul Salomé : Lisa/Belphégor
  • 2003 : Les clefs de bagnole de Laurent Baffie
  • 2003 : Alex & Emma de Rob Reiner : Pauline Delacroix
  • 2003 : Je reste ! de Diane Kurys : Marie-Dominique Delpire
  • 2004 : À ce soir de Laure Duthilleul : Nelly
  • 2005 : Anthony Zimmer de Jérôme Salle : Chiara Manzoni
  • 2007 : La Disparue de Deauville de Sophie Marceau : Lucie/Victoria
  • 2008 : Les femmes de l’ombre de Jean-Paul Salomé : Louise
  • 2009 : De l’autre côté du lit de Pascale Pouzadoux : Ariane
  • 2009 : LOL (Laughing Out Loud) de Lisa Azuelos : Anne
  • 2009 : Ne te retourne pas de Marina De Van : Jeanne
  • 2009 : L’homme de chevet de Alain Monne
  • 2010 : L’Âge de raison de Yann Samuell


  • CINEMAN

    Cinéman

    Synopsis

    Régis Deloux est un professeur de mathéma­tiques à Montreuil. Un jour, après s’être piqué le doigt avec une broche ayant appartenu à l’impératrice Sissi, il se découvre la faculté de voyager dans les films, au gré de ses envies. C’est alors que Fernandel l’appelle et lui demande d’aller au secours de son amie , prisonnière d’un psychopathe dans un film muet de 1917. Régis, pour la retrouver, va devoir remonter toute l’histoire du cinéma, des Buster Keaton à Taxi Driver en passant par les westerns spaghetti, les péplums, où encore les comédies musicales.

    CRITIQUES:

    Marianne

    Clara Dupont-Monod

    Grand délire. Grands effets, grands numéros et grandes jubilations. (…) Un formidable sacrilège que ce film, qui malaxe les grands titres de cinéma et rend hommage à l’illusion.

      Le Journal du Dimanche

     Danielle Attali

    (…) Cinéman se résume plus à un catalogue de saynètes cousues (…)qu’à un hommage au cinéma. Prétentieux et insupportable, cet ovni n’a visiblement fait plaisir qu’à une personne, son réalisateur.

    A VOUS DE CRITIQUER:



    MICMACS A TIRE- LARIGOT

    Micmacs à tire-larigot

    Synopsis

    Au cœur du désert Marocain, à la fin des années 70, des démineurs français sont en plein travail. Soudain une explosion… Dans un pavillon de banlieue, le téléphone sonne. Bazil, neuf ans, voit sa mère sangloter, le combiné à la main… On retrouve Bazil adulte, dans un vidéoclub. Un échange de coups de feu dans la rue et Bazil reçoit une balle dans la tête… Il survit et devra vivre avec le projectile logé dans son crâne. voilà notre héros un peu déformé par une intense imagination et un grand pouvoir de fantaisie… Ayant perdu son travail, il se retrouve à la rue. Il est recueilli par une bande de truculents chiffonniers: Remington, homme noir qui ne parle qu’avec des expressions désuètes du genre «dès potron minet» ou «au diable vauvert»; Calculette, qui a le «don» de tout compter en un clin d’œil; Fracasse, qui veut absolument battre le record de l’homme canon; Placard, qui a survécu à la guillotine; la Môme caoutchouc, contorsionniste amoureuse de Bazil et Tambouille, qui les a tous adoptés, après avoir perdu ses jumelles dans le labyrinthe des glaces… Chiffonnant pour eux, Bazil tombe un jour, par hasard, devant le siège de deux compagnies : Il reconnaît le sigle des deux fabricants d’armes qui ont provoqué son malheur. Avec l’aide de la bande d’hurluberlus, Bazil va, grâce à son imagination de «Petit Poucet», monter les PDG des deux compagnies l’un contre l’autre, afin de mieux les anéantir. Nous allons assister à des aventures dignes de la série «Mission impossible» mâtinées de Buster Keaton et de Bibi Fricotin…

    CRITIQUES:

    Brazil

    MICMACS A TIRE- LARIGOT empty Benzedrine

    Si vous avez aimé la doucereuse saveur de son oeuvre vous risquez fort de considérer ce nouvel opus comme son meilleur travail depuis sa séparation d’avec Caro.

      Dvdrama

    empty Kevin Dutot

    …, il y a dans Micmacs un amour du cinéma comme on en voit rarement, une passion pour un art qui fédère, qui fait illusion, qui donne à rêver.

     Elle

    empty Françoise Delbecq

    La mécanique semble tellement huilée et la scénario tellement cliché qu’il manque un petit truc (…) Tout ça pour ça?

    Le Journal du Dimanche

    emptyBarbara Théate

    Jeunet fait du Jeunet. La magie de son cinéma, poétique et décalé, nous embarque (…) La vraie surprise vient de Dany Boon, (…) Il prouve que le Ch’ti a tout d’un grand.

      Le Nouvel Observateur

    empty Pascal Mérigeau

    Son obstination à fabriquer des personnages qui ressemblent à ceux d’hier (…) a quelque chose d’attachant et de réjouissant (…). L’ennui est que (…) le moteur tourne souvent à vide, les mécanismes se grippent et toute la machinerie tousse.

     Première

    emptyVéronique le Bris

    (…) on est déçus de ne pas être plus surpris, frappés par un manque d’originalité (…)

    A VOUS DE CRITIQUER:



    LUCKY LUKE

    Lucky Luke

    Synopsis

    Il est « l’homme qui tire plus vite que son ombre ». Lucky Luke. Le seul, l’unique. L’aventurier intrépide est missionné par le Président pour rétablir l’ordre à Daisy Town, la ville qui l’a vu grandir. Jadis un coin de paradis, Daisy Town vit sous la terreur des colts. Bandits et ennemis de Luke y font la loi, comme Pat Poker et Billy the Kid. Les souvenirs remontent à la surface et le justicier fragilisé confronte l’assassin de ses parents ! Le héros qui n’a jamais tué se laissera-t-il gagner par la haine ? Sera-t-il sauvé par Belle, l’éblouissante et mystérieuse chanteuse du saloon avec laquelle il découvre le grand Amour ? Le gouverneur Maurice Austin Cooper, fidèle ami de son père, Calamity Jane, la complice de toujours aux jurons fracassants, Jesse James, le ténébreux brigand amateur de Shakespeare, l’accompagnent dans une valse de duels, d’éclats de rires, de poursuites, d’étreintes passionnées et d’effroyables trahisons. Sur le chemin de sa vérité, Luke démantèlera un complot de bien plus grande envergure. L’avenir de l’Amérique est en jeu. Le cow-boy solitaire retombera-t-il dans ses bottes taille 52 ? Repartira-t-il, le cœur vaillant, avec Jolly Jumper vers d’autres soleils couchants ?

    CRITIQUES:

    C’est le grand duel dans la presse autour du Lonesome Cowboy : Première visée, l’interprétation de Dujardin dans le rôle-titre : si Le Parisien le juge « bien campé », et que Le Figaroscope juge que « le costume de Lucky Luke lui va comme un gant », Libération dénonce cette tentative comme « en soi une aberration physique ». Si Télérama, trouve, de son côté, que la dégaine du comédien « colle parfaitement au style de Lucky », il déplore avec Première que le personnage ait été poussé « à la croisée d’OSS 117 et de Brice de Nice ».

    Pour ses confrères à l’écran, on assiste à un flinguage en règle du côté de Libération : « Daniel Prevost joue le rôle de Daniel Prévost », « Alexandra Lamy fait la Marylin du pauvre », « la composition de Melvil Poupaud (mérite) le licenciement sec de son agent », tandis que Télérama apprécie « Sylvie Testud rigolote en Calamity Jane » et « Michael Youn agaçant comme il faut en Billy the Kid », tout comme le Figaroscope (« Quant à Sylvie Testud,… Daniel Prevost… ou encore Jean-François Balmer en Cooper, on marche. »)

    Visuellement, les « ambitions formelles » du réalisateur pour se rapprocher du western classique semblent avoir charmé Première, qui loue une « incroyable stylisation et un vrai sens de l’espace », et Télérama qui évoque l’ « épatante joute de tireurs en clair-obscur ». Le scénario, par contre, ne fait pas l’unanimité : Première ne sait pas trop si on doit y voir une « relecture audacieuse » ou une « curieuse bolognaise », Libération voue aux gémonies les « efforts désespérés » de l’histoire «  pour arracher deux sourires à l’heure », tandis que Le Parisien le juge « romantique », « avec de vraies touches d’humour ». Télérama se montre quant à lui mitigé en qualifiant le film de « western ravioli » : « la pâte est bonne, mais la farce est (un peu) lourde ».

    A VOUS DE CRITIQUER:



    Le Petit Nicolas

    Le Petit Nicolas

    Synopsis : Nicolas mène une existence paisible. Il a des parents qui l’aiment, une bande de chouettes copains avec lesquels il s’amuse bien, et il n’a pas du tout envie que cela change…
    Mais un jour, Nicolas surprend une conversation entre ses parents qui lui laisse penser que sa mère est enceinte. Il panique alors et imagine le pire : bientôt un petit frère sera là, qui prendra tellement de place que ses parents ne s’occuperont plus de lui, et qu’ils finiront même par l’abandonner dans la forêt comme le Petit Poucet…

    CRITIQUES:


    Un peu sage et lisse. Voilà l’impression générale que donne Le Petit Nicolas aux critiques du jour. Doté d’une honorable moyenne auprès de notre panel (2,83 sur 5), la « subtilité » (Jean-Philippe Guerand – TéléObs) de la mise en scène de Laurent Tirard n’échappe à personne. Mais la « vision trop sage, tellement soulignée et prévisible » (Pierre Fornerod – Ouest France) laisse nos journalistes sur leur faim. Au sein de la rédaction, Le Petit Nicolas a été apprécié dans son ensemble, le double sens apporté à l’œuvre étant l’un de ses principaux atouts.

    Mention «peut mieux faire» pour Le Petit Nicolas : si la critique est unanime pour louer le « respect scrupuleux du monde de Sempé et Goscinny » (Première), « la volonté de fidélité respectable » (Le Figaro) ainsi qu’une « esthétique irréprochable » (Figaro) « impeccablement années 50 » (Le Parisien), la presse est toutefois déçue par l’aspect « un peu lisse » (Télérama), voire « terriblement appliqué » (Le Parisien) de la mise en scène de Laurent Tirard.

    Si on loue unanimement l’ingéniosité de la construction d’un scénario « assez habile » (Libération) qui évite l’écueil du film à sketches, la presse reste très divisée sur le casting : si pour Libération « les acteurs sont bons », Télérama et Le Figaro expriment des réticences sur Maxime Godart, l’interprète du rôle-titre « trop mignon » (Télérama) qui « finit tout de même par agacer » (Le Figaro). Ils sont en revanche très favorablement impressionnés par la prestation de son camarade Clotaire (Victor Carles) en « cancre attendrissant » (Le Figaro).

    Le Figaroscope résume l’impression générale : un comédie familiale « gentille, mais fade ».

    A VOUS DE CRITIQUER…



    Trailers

    Trailer du jour.

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